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Dorion Volk
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MessageSujet: [P] Lochmaben, ma benz, benz, benz   Jeu 22 Aoû - 16:42

Un baiser à la femme et à l’enfant, un transplanage au ministère et c’était reparti pour une nouvelle journée. Arrivé à son bureau, Dorion vit la note qui s’était déposée. Il l’ouvrit et roula des yeux. Ça y est, on était un vieux de la maison, et on se tapait tous les jeunes. Enfin … Non, on pouvait pas tous se les taper. Déjà, pour la simple et bonne raison que sa femme lui casserait la gueule, deuxièmement, parce qu’il avait pas que ça à faire, et troisièmement, parce qu’il ne faisait pas dans l’homme. Désolé, il ne trempait pas sa banane dans la crème de marrons. Loin de là.

Dorion sortit de son bureau et fila dans le couloir. Bien sûr, tout le petit personnel travaillait ensemble dans un grand bureau. « Borridge ! » Damn, il avait un nom de porridge, en priant pour qu’il ne soit pas mou. Un homme sortit sa tête de derrière une cloison, un café à la main. Le visage de Dorion s’affaissa. Bien sûr, il prenait un café tranquille, sans personne pour le déranger. « Dans mon bureau. Sans le café ! » Il ne supportait plus cette boisson depuis que sa femme lui en avait fait goûter un de chez elle. C’est ça, le café des suédois était à mourir. Littéralement. Il avait souri et bu le breuvage, mais n’en avait plus jamais pris.

En deux pas, il rejoignit son bureau et envoya Borridge – porridge – s’asseoir. Il ferma la porte et expliqua la situation. Des dégâts dans le musée de Lochmaben, me regardez pas comme ça, je sais pas exactement où ça se trouve, faut faire la complète et tout le patatras. « J’imagine que c’est votre première sortie sur le terrain ? » Dorion sortit un dossier et une plume pour commencer à le remplir, il donna un coup de baguette sur les renseignements, et envoya une note au département des portoloins. « C’est à dire que .. je suis déjà sorti sur le terrain, mais c’était pas vraiment. » « Vous pourriez être un poil plus précis ? » « Bah, en fait, j’ai pas fait grand chose, je suis resté derrière, à faire de la paperasse. » Porridge, définitivement porridge. Une note se glissa sous le pas de la porte, et vint taper la tête de Porridge – Borridge – Dorion étouffa un début de sourire dans un toussotement et tendit le bras vers le bout de papier violet. Le département des portoloins confirmait leur voyage à Lochmaben.
« On décolle. »


Dorion arriva devant le musée, bien indiqué au passage, et vit les conséquences extérieures des problèmes causés par les mangemorts. Ils auraient pu y mettre un peu moins de cœur quand même. Enfin, au moins on verrait comment Porridge s’en sortira. « Bon, la procédure. Par quoi on commence quand on arrive sur les lieux ? » La procédure, c’était bien de la connaître, après, l’appliquer était plus superficiel. Tant pis, un peu de zèle ne ferait pas de mal à l’égo de Dorion. « On fait le tour du bâtiment, pour vérifier les toits, parce que ce sont eux qui doivent être réparés en premier pour éviter les infiltrations. »
Dorion lui lança un regard en biais. Non, il n’avait pas le manuel à la main. Pourtant, c’était ce qui était inscrit dedans, à presque mot pour mot. Ça ne l’étonnait pas qu’ils lui aient donné toute la paperasse à faire. « Tiens, tu prends les notes aujourd’hui. »  
Ils firent le tour de la bâtisse, cherchant les points d’ancrage magiques, pour les étages réservés aux sorciers. Sans les sorts adéquats, ils ne pouvaient pas voir grand chose de la toiture. Ils monteront sur le toit après, quand ils seront arrivés en haut.


« Désolé, le musée est fermé. » You don’t say ! Sales Écossais, avec leur accent à couper au couteau. Bien sûr qu’ils savent que le musée est fermé sale moldu, c’est pour ça qu’ils sont là. « Nous sommes des travaux publiques. » « Mais ils sont déjà passés tout à l’heure. » « Et bien nous venons faire une contre-visite. » « Mais ... » « Écoutez, je sais que votre job est de garder le musée, enfin, je le suppose, parce qu’un badaud ne passerait pas son temps à enquiquiner les pauvres gens qui veulent travailler, mais laissez nous passer. On voudrait juste faire le-dit travail. » « Et qu’est-ce que j’en sais que vous êtes pas des voleurs. »
C’est pas possible, c’est con un moldu. A cause de ce putain de secret magique, on peut même pas lui faire entendre raison, ni lui expliquer la vraie raison. Dorion poussa un soupir. « Porridge, vous pouvez montrer nos cartes ? »

Attention, mise en situation du débutant. Les cartes sont là pour les situations telles que celles ci. Elles permettent de faire taire le moldu de base qui est bien relou. « Borridge monsieur. Et c’est vous qui l’avez. » Non, il n’a pas de porridge. Dorion se retourna franchement vers lui, un air étonné sur la figure. « Non, j’ai pas de porridge. » « Je veux dire … euh, les cartes sont sur vous. » Pendant que Dorion cherchait dans ses poches, le jeune finit de glisser dans un murmure, et je m’appelle Borridge.
Le moldu lui lança un regard compatissant que Dorion ne capta pas. Mais ce dernier brandit les cartes dans la tête du Moldécossais. Qui grommela et les laissa passer. C’était pas trop tôt !


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Dorion Volk
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MessageSujet: Re: [P] Lochmaben, ma benz, benz, benz   Dim 25 Aoû - 21:31

Dorion pénétra dans le bâtiment et s’affaira à trouver l’entrée magique. Toujours ce putain de secret qui l’empêchait de lancer un sort. « Porridge, vous connaissez l’entrée ? » Dorion regardait dans un couloir vide pendant que le jeune le suivait. « Oui, Mr Plok » « Pardon ?! » « Oui, je connais l’entrée, toc toc » dit Gareth pendant qu’il tapait sur une cloison. « Ouais, c’est ça. » dit Dorion un instant avant que la cloison ne s’ouvre sur un couloir au milieu duquel figurait la version sorcière de  La Nuit Étoilée de Van Gogh. Belle entrée en matière pour un musée. Au bout, la porte pendait sur ses gonds, bien défoncée. « Vous prenez des notes hein ? On aura besoin d’au moins un menuisier. Et puis d’un maître de sortilèges. Enfin, on verra bien par la suite. »
Ils continuèrent tous les deux leur route.

« Porridge, vous allez où ? » Un instant de flottement où Dorion avait la légère impression d’avoir pris quelqu’un en flagrant délit. « Bah, euh, là-bas » dit-il en désignant une salle où un système solaire envoyait quelques planètes contre les murs. Dorion se demanda franchement s’il était con. Et faillit le dire à haute voix. Mais il se retint, comme il se retitn de l’apostropher.
Il prit le ton qu’il réservait à son enfant, quand celui-ci ne voulait pas faire ce qu’il voulait. Et quand, en allant au chemin de traverse, elle voulait acheter toutes les mini licornes que le vendeur animalier proposait. « Mon cher Borridge, comme c’est sûrement marqué dans le manuel, vous savez, celui que vous m’avez parfaitement résumé tout à l’heure, si on fait des équipes pour aller travailler, ce n’est pas pour se séparer. Vous comprenez ? » Dorion se força à sourire, rendant bancale sa bouche, et sortant ses dents à peu près dans tous les sens possibles et imaginables. « Bah, en fait, je voulais aller aux toilettes. »
Il allait se le faire. Vraiment. Et très méchamment. Il n’allait pas sentir la souffrance passer le pauvre. Il allait sortir l’habituel couplet du parent.
- J'ai envie de faire pipi.
- Tu aurais pas pu y aller avant qu’on parte ?
- Nah, j’avais pas envie.
- Bah retiens toi jusqu’à ce qu’on arrive.
Mais encore une fois, il se retint. Il fallait que tout se passe bien. « Je te suis alors. Putain, mais fais pas cette tête là, je vais pas venir te la tenir. » Dégueu.
Le jeune évita promptement les planètes qui continuaient de rebondir sur les mur prestement. Ce ne fut pas le cas de Dorion qui se prit Pluton – heureusement – sur la tête et se retrouva par terre. Le gamin ne perdit pas une seconde et fila devant. Dorion continua de ramper jusqu’à la porte. Là, au moins, il devrait être tranquille. Oui, il faudrait que des techniciens viennent s’occuper de tout le paramétrage. Peut-être avant, et aussi après les travaux. Il vit un pan de robe s’engouffrer dans un couloir. « Borridge, qu’est-ce qui te prend ?! T’as la chiasse ou quoi ? »
Ah, la belle amabilité du département des Forces. Il accéléra le pas, forçant l’allure pour rattraper le gamin. Pendant qu’il s’approchait de l’intersection, il vit le panneau qui indiquait les toilettes. Elles étaient de l’autre côté. Mais qu’est-ce qu’il foutait ce bougre de con ? Il avait pas intérêt à le faire courir partout dans le musée, sinon, il allait se prendre un impero directement dans le dos et hop, il serait tout disposé à travailler.
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MessageSujet: Re: [P] Lochmaben, ma benz, benz, benz   Dim 1 Sep - 1:28

Damnés jeunes. Incapables de tenir en place. Par Merlin, il fallait qu’il rattrape le gnome avant que celui n’aille faire des conneries dans une partie étrangère du musée. Ce n’était pas pour rien que Rodney les avait emmenés tous les deux.
« GARETT BORRIDGE, TU REVIENS LÀ ! »
Impossible de savoir s’il l’avait entendu, parce qu’il courait comme un gnome en fuite ce connard. D’accord, il commençait à lui échauffer sévèrement les écoutilles. Il mit la gomme et déboucha dans un couloir que Borridge s’apprêtait à courir, prenant les jambes à son cou. Il lança un premier sort, qui rata sa cible. Dorion pensa que le gosse avait vu le diable et avait pris peur. Vraiment, les jeunes d’aujourd’hui, des chochottes. Des vraies, celles qui ont la chair de poule en voyant un peu de sang. Bon, ok. Dorion n’était pas non plus le mieux placé, lui qui se sentait mal quand il voyait une jambe cassée, mais quand même, il résistait aux piqûres bordel !
Il poursuivit son collègue tout en essayant de le toucher dans sa course. Il avait la légère impression qu’ils tournaient en rond. Dorion pria sainte Helga pour que ce ne soit pas un jeu. Il avait horreur des jeux dont il ne connaissait pas les règles, et auxquels il ne pouvait pas gagner.
Il eut bientôt Garett en ligne de mire et lança un stupefix.

Roue du destin !:
 

Ce qui était beau avec Dorion, c’est que sa capacité dans les combats était plus que limitée. Dans un  tel cas, heureusement que ce n’était pas un combat. Mais le fait de devoir courir et viser en même temps tenait plus de l’épreuve de Quidditch et du tournoi des trois sorciers combinés que de la promenade de santé à la campagne le dimanche. Merde quoi, en plus, il était sûr que son gosse visait mieux que lui sur son balais jouet quand il essayait de manger. Toujours est-il que le résultat était là. Borridge avait été arrêté dans son élan. Bam, passant de la position verticale à l’horizontale en quelques secondes. Moins de quelques secondes d’ailleurs. Juste le temps de vaciller, que la porte se tape contre le chambranle et le rejette en arrière. Essoufflé comme Slughorn qui aurait traversé sa salle de classe d’un pas vif, il s’approcha du corps remuant mais moins véloce de sa victime. Il invoquerait un coup de malchance si par hasard cela devait remonter aux oreilles de Rodney. De toute façon, sa parole avait plus de poids que celle du gamin. Il métamorphosa un prospectus qui trainait par là en mouchoir et le laissa tomber sur le nez coulant et gémissant du Porridge.
Tiens, ça pourrait être drôle à Sainte-Mangouste, si les guérisseurs s’y prenaient bien, ils pourraient transformer son nez en un tas gélifié. Et là ! Là ! Il porterait dignement son nom.
Mais c’était toujours dans l’optique qu’il ressorte du musée en vie tellement il faisait le con avec Dorion.
« Alors ? On attend pas Dumby ?! » Sarcasme bien senti – sorti accessoirement d’une pièce de Théâtre qui avait connu son petit succès : Poudlaring. Une satire sur l’école de Sorcellerie et sur son directeur un peu timbré. Légèrement beaucoup.
Il s’accroupit près du Porridge, pendant que celui-ci se mouchait dans le tissu. Lui plantant une baguette dans les côtes, il lui susurra dans l’oreille. « Tu essaies encore une fois de me fausser compagnie, et je m’assure que mon cousin, éleveur de dragon, ait bien à manger pour ses petits chéris. T’as sûrement entendu parler de l’incident d’Ilfracombe, dis-toi que le Vert Gallois n’a pas surgi de nulle part. »
Et Dorion pouvait l’assurer, s’il avait été assez à cran pour fondre sur une plage de moldus, son cousin s’assurerait d’en avoir un à cran pour un bon petit sorcier au nez qui bloblotait.
Il se releva et s’époussetant les genoux, « Allez, au boulot, les travaux vont pas se décider comme ça. »


Dernière édition par Dorion Volk le Dim 1 Sep - 1:56, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [P] Lochmaben, ma benz, benz, benz   Dim 1 Sep - 1:28

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MessageSujet: Re: [P] Lochmaben, ma benz, benz, benz   Mar 3 Sep - 21:41

Ils s’étaient tous les deux mis à travailler. Bien que Garett passait son temps à regarder dans les coins d’un air plus qu’interessé. Dorion ne lui avait plus adressé la parole en dehors du cadre de leur travail. Alors c’est sûr, quand Garett avait encore une fois rompu la monotonie de leur travail dans la salle des télescopes, en affirmant qu’il voulait aller aux toilettes, Dorion lui lança un regard de travers.
De toute façon, il n’avait pas réussi à découvrir quel était le problème avec ce garçon. Il l’avait pensé travailleur, mais ça c’était avéré faux. Il l’avait pensé lent et mou, mais il détalait comme un lapin quand il avait deux minutes devant lui. On pouvait le qualifier de surprenant.
Surprenante aussi, sa vessie qui, à ce moment là, vint à la rencontre de son cerveau pour lui glisser quelques mots doux : « C’est l’heure de la vidange mec ! »
il emboîta tout naturellement le pas au gamin qui s’avançait, pour une fois, dans la bonne direction. Les petits panneaux indicateurs leur montrèrent la voie à suivre.

Dés, dés, oh sweet dés:
 

Dorion entra d’un pas décidé dans les toilettes, prêt à déballer l’outillage pour arroser les plantes. Il se posta devant un urinoir et commença sa besogne. Certes, il n’y avait que deux urinoirs, à croire que les toilettes des femmes étaient beaucoup plus grandes, et que le musée avait été dessiné pour elles, et que du coup, ils s’étaient rendus compte à la fin, que ça ferait plus d’entrées si c’était mixte mais qu’il avaient plus vraiment de place pour les toilettes de ces messieurs, alors ils devaient se contenter d’un placard à balais.
Sans parler qu’ils avaient utilisé tout leur potentiel de sort d’agrandissement sur les salles et les tourelles.
Dorion fixa le mur droit devant lui. Par les enfants de Merlin, il n’allait pas glisser un œil, comme un malpropre sur ce que faisait son voisin. Ça ne se faisait pas. MAIS ALORS PAS DU TOUT. Comme le carrelage blanc était intéressant. Il voyait presque son reflet dedans tellement qu’il était propre. Oh, de beaux joints aussi, posés avec délicatesse. Ah, mais du travail d’orfèvre ma petite dame, du travail de précision. Pour rendre la vision du monsieur qui s’y connaissait un peu, toujours plus agréable.
Il retint le petit soupir de soulagement qui était au fond de sa gorge à chaque fois qu’il allait au petit coin. Il tenait à avoir un peu de tenue devant les jeunes. Devant les jeunes du service tout du moins. Quand il allait au Pub, c’était autre chose, il n’en avait rien à faire. C’est tout.
Dorion entendit la porte d’un cabinet se refermer pendant qu’il se lavait les mains.
« Bah alors Borridge, la potion laxative fait enfin effet ? »
D’accord, Dorion ricanait dans son coin, au dessus du lavabo, tout en s’inspectant les dents. Il entendit des coups dans le mur, des formules prononcées à voix basse. Même le bruit de l’eau du robinet n’arrivait pas à couvrir les chuchotements. Dorion tapa à la porte. « Ça va là-dedans ? » légèrement inquiet. C’était peut-être un petit con, ça restait avant tout un collègue de boulot. Et les collègues de travail sont foutrement importants. « Merde mec, me claque pas dans les doigts, t’imagines le rapport que je vais devoir remplir et tout ? »
Ouais, il imaginait bien Rodney lui demander des comptes sur la mort d’un collègue, et tous les directeurs de département aussi.
« Je te jure, m’oblige pas à rentrer pendant que t’es dans une position inconfortable. Ça nous mettrait tous les deux mal à l’aise et puis voilà, pour les rapports après ... » « MAIS FERME TA GUEULE, J’ESSAIE DE CHIER BORDEL. »
Ok, ok.
Vu sous cet angle là, c’est très probable que dans des toilettes, il soit en train de faire ça. Dorion fit deux pas en arrière, contourna le lavabo, pris un regard paniqué venant de lui-même depuis le miroir. Il regarda la poubelle, il dévisagea le mur à gauche, puis à droite. Il passa la porte et s’appuya nonchalamment sur le mur.
Lui qui s’était fait violence pour définir la couleur du carrelage – entre le blanc cassé et l’ivoire au passage – il venait de demander à un homme d’ouvrir en pleine commission.

Quelques minutes plus tard, quand Dorion avait fini par définir la couleur de la moquette comme aubergine tirant sur le vert caca d’oie, Porridge sortit. Est-ce qu’il avait fini sa bouillie, ou l’avait-il remise à plus tard ? Personne ne le saura jamais. Enfin, si. Lui le savait, mais Dorion n’allait pas lui demander. Il se sentait assez mal à l’aise comme ça.
En tout cas, le gnome avait l’air serein, plus que quand il y était entré. Dorion pensa avec justesse qu’il devait être libéré d’un poids, d’une mission importante que son corps lui avait confié.
Il bafouilla un désolé, que l’autre contra d’un revers de la main. De toute façon, ils avaient terminé. Presque, il leur restait juste le toit à vérifier et puis ils seraient libres de prendre le portoloin en sens inverse.



Dorion se présenta sur le toit, essayant de ne pas glisser sur l’ardoise. Il fit le tour de la tourelle, essayant d’apercevoir le plus possible comment les choses se présentaient. Il avait Garett sur ses talons. Il ne lui avait encore rien dit de plus depuis sa pitoyable tentative d’excuse. Cela ferait l’objet d’un debriefing, plus tard, un jour, dans une dizaine d’années, quand il aura oublié.

Il s’approcha dangereusement du bord du toit et aperçut le sol en contrebas. Il fut également content de ne pas être atteint de vertige. Chose qui n’était pas due à tout le monde. Comme il pouvait le constater en laissant Porridge derrière lui. Ça avait été un accord implicite. Dorion se retourna sans crier gare et vit Garett, les bras tendus vers lui, affichant une petite expression de surprise.
« Oh, euh … Tiens, mes ongles réfléchissent vachement bien la lumière. »
Dorion eut un temps d’arrêt, prenant mesure de la réplique. Les deux se regardèrent pendant quelques secondes avant qu’un pigeon, un aigle, ou tout autre animal volant style lutin de Cornouailles habitant dans le grand Nord vint déposer une délicate attention sur l’épaule de Porridge. Voilà qu’il était devenu immangeable.
« Quand tu te seras essuyé, tu noteras les dernières modifications et on pourra y aller. »
Dorion avait été distrait par la crotte, parce que c’est vrai, rien de tel qu’une belle chiure pour faire oublier n’importe quoi. D’ailleurs, dans les souvenirs d’école, il semblerait qu’il existe une potion d’oubli de souvenirs à partie de crotte de pigeon ramier bleu d’Espagne – espèce très rare soit dit en passant, tellement qu’on est passé au sortilège très rapidement.

Dorion regagna l’échelle permettant d’accéder aux étages inférieurs. À sa suite, Porridge n’arrêtait pas de grommeler et de s’essuyer. « Allez, on rentre mon coco. »  


Dernière édition par Dorion Volk le Mar 3 Sep - 23:14, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [P] Lochmaben, ma benz, benz, benz   Mar 3 Sep - 21:41

Le membre 'Dorion Volk' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Dés Oui/Non' :


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#2 'Dés Oui/Non' :
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