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MessageSujet: I know : you miss me ! [Sirius first]   Jeu 3 Oct - 21:12


I know : you miss me !

I’ve tried to make this life my own, to find myself, I’ve searched alone. To let love go and let it in, I found it burning like a sin. I’ve worked it out, but learned it hard, it’s sad inside and life is out. Till I won’t settle down and watch either way.
Sirius & Marlène



Samedi soir. Alléluia, le week-end était enfin arrivé. Ce qu’il y a de bien d’habiter et de travailler avec des membres de sa famille, c’est que vous pouvez être vous-même en toutes circonstances. Les inconvénients ? C’est que le travail ne semblait jamais vouloir s’arrêter. C’était à croire qu’il n’y avait que cela : travail et famille. Au final, Marlène était bien heureuse de ne pas avoir rejoint l’élevage familial. Elle n’y manquait pas vraiment au change puisqu’elle continuait à côtoyer des créatures magiques de toutes sortes. L’ensemble théorique mêlé aux pratiques étaient plus intéressants qu’elle n’aurait pu le penser. Accélérant le pas, la sorcière se hâta d’arriver à l’arrêt de bus afin de prendre le Magicobus. Elle n’aimait pas spécialement transplaner. De quoi vous retourner l’estomac et y laisser vos tripes avant même que la soirée ne commence. Finlay et Mac avaient choisi le lieu de rencontres. Le bon vieux Chaudron Baveur. Apparemment, ils devaient retrouver de vieux camarades de Poudlard là-bas. Un lieu de nostalgie par rapport à leur adolescence. Néanmoins, la jeune femme ne broncha pas : cela faisait du bien de sortir de l’île et de l’Ecosse parfois. L’engin infernal finit par arriver et la demoiselle se hissa à son bord.

Une heure plus tard, tout le monde était réuni. Dans la joie et la bonne humeur, ils décidèrent de rester sur l’idée du Chaudron Baveur et entrèrent alors à l’intérieur, se préservant de la fraîcheur du soir et du risque d’une averse. S’asseyant avec les autres autour d’une table, Marly constata que les boutades et taquineries filaient déjà au vent afin de trouver preneur que le serveur n’était pas encore passé. Ce qui était plutôt simple vu la quantité d’écossais réunis. La plupart n’avait pas leur langue dans leur poche lorsqu’ils ne montraient pas leurs poings et avaient autant d’orgueil qu’un troupeau de gnous. Habitués à se voir quotidiennement, les distances dus au monde professionnel se devaient d’être combler par autant de bon sens qu’il ne pouvait avoir de vannes gratuites. Au fur et à mesure des minutes, le bar se remplissait de plus en plus en cette soirée de week-end. Comme si tous les sorciers n’avaient eu qu’une seule et même envie : venir décompresser de la semaine. Le brouhaha devenait constant et de multitudes de petits groupes se formaient autour des diverses tables ou au comptoir. Une ambiance chaleureuse et décontractante comme on les aime par chez nous. Les anciens camarades de ses cousins avaient toujours été amusants à côtoyer. Chacun par sa personnalité particulière. Tandis que Chad se lançait dans un bras de fer verbale sur les derniers résultats du quidditch, Finlay charriait l'une de ses camarades sur ses dernières vacances avant de l'inclure dans la conversation, faisant quitter l'écossaise de ses rêveries sucrées.
Surprise, elle se redressa fièrement pour contrer l'affront verbal. Ouvrant la bouche pour rétorquer, Marlène n’arrivait pas à terminer sa phrase, finissant sur un point des plus ironiques. Elle venait de perdre la partie et ce crétin d’écossais venait de remporter la première manche. Damned ! Relevant les yeux vers lui, elle arqua un sourcil en entendant la confirmation de sa défaite absurde. Tss. De mauvaise foi, elle lui adressa un coup de coude dans les côtes, ce qui fit rire les autres et étouffer le jeune homme dans son verre de bieuraubeurre. Fière d’elle, elle esquissa un sourire triomphant avant que la soirée ne reprenne son cours. Attrapant son verre pour le porter à ses lèvres, la belle remarqua alors que le fond était désespérément vide. Oups. Tout en écoutant la conversation tumultueuse des garçons sur le dernier match de Quidditch, Marlène se pencha discrètement sur le côté afin de pouvoir repérer le serveur. Le pauvre, avec tout ce monde, il devait être englouti sous les commandes. Le coude posé sur la table, elle logea son menton au creux de sa main en tentant d’apercevoir les bouclettes rousses souhaitées. Non, apparemment elle allait devoir lever ses fesses jusqu’au comptoir. Cela ira surement plus vite, en fait. Faisant glisser son regard sur la foule pour revenir vers sa propre table, la vue de la jeune femme fut attirée au loin. Se penchant un peu plus sur le côté, elle plissa les yeux afin de mieux apercevoir. Mais oui, c’était bien ce crétin de Black qu’elle apercevait au milieu du bar. Et en joyeuse compagnie apparemment. Damned ! Les londoniennes étaient-elles toutes aussi absurdes et crédules pour croire toutes les inepties que cet imbécile pouvaient proférer à la seconde ? Un beau parleur, oui. Surement avec un talent de comédien d'opérette. Râh, elle ne pouvait décemment pas laisser cette pauvre enfant rester aussi innocente. Et puis, ce n'est pas comme si emmerder l'ancien gryffondor n'était pas une chose délectable dont elle savourait chaque victoire.

Ne les lâchant pas du regard, Marlène s’approcha joyeusement d’eux. Un peu trop d’ailleurs car elle attira l’attention de la jeune femme. La blonde cligna des yeux et tourna son regard vers elle, visiblement contrariée qu’on ne vienne les interrompre. Désolée la belle mais les vengeances sont des plats qu’on mange généralement froid après les avoir quelques peu réchauffés. Ils sont meilleurs ailleurs. S’interposant entre les deux, elle déposa son coude droit sur le comptoir pour faire face à cette dernière en tournant le dos à Black. « Hum… je serais toi, je ferais attention. Il a déjà refilé le gonorhée à une fille la semaine dernière. » la mit-elle en garde en grimaçant comme si cela la peinait et lui provoquait une douleur au cœur. Mensonge mais on s’en fichait. Elle avait passé bien trop de temps à se disputer avec Tibérius parce que ce crétin était venu faire son intéressant. En plus, vu la rumeur de son nombre de conquêtes, cela pouvait arriver, non ?! Une fois le message transmis, elle haussa les épaules en signe de soumission et finit par se retourner furtivement vers Black en souriant d’un air faussement désolé. « Bonne soirée, Black ! » avant de s’en aller comme si de rien n’était. L’intervention n’avait duré qu’une fraction de minute mais elle exultait intérieurement. Toute fière, elle continua son chemin comme si de rien n’était, s’arrêtant plus loin en levant le doigt pour avoir l’attention du barman. Il serait difficile d’avoir son attention aussi rapidement vu le nombre d’occupants en cette sombre nuit. Heureusement, ce dernier passait par là et lui indiqua qu’il arrivait. Une bonne bieuraubeurre ne serait pas de trop.

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MessageSujet: Re: I know : you miss me ! [Sirius first]   Lun 7 Oct - 22:44

Elle est belle. Elle est blonde. Elle est bien foutue. Elle s'appelle Jann. Et ce soir, elle est à moi.
Et en plus, elle est pas trop débile, mais ça, c'est un plus. Après tout, ce n'est pas comme si j'avais l'intention de passer le reste de ma vie avec elle. J'espère qu'elle en est bien consciente. Enfin, pas comme si j'essayais de le lui faire croire. Elle n'a de toute façon pas l'air d'être contre un petit moment avec moi. Avec moi seulement. Après, peut-être que cet air avec lequel elle me regarde et boit chacune de mes paroles, ce n'est pas ce que j'imagine, et davantage de l'admiration sans bornes que ce que je peux moi-même avoir en tête. A ce moment là, je m'en voudrais de décevoir cette pauvre enfant, mais dans mon imagination, là tout de suite, je ne suis pas un prince charmant. Ou en tout cas, c'est la partie du conte qu'on ne raconte pas aux gosses ; celle qui est sous-entendue dans le "et ils eurent beaucoup d'enfants".

Quoi qu'il en soit elle n'a pas l'air complètement niaise non plus ; presque pas. Disons qu'il y a pire. Ca semble dans tous les cas plutôt bien parti et il en faudrait beaucoup pour me faire perdre de mon assurance et, je ne le nierais bien sûr pas, du charme que me trouve cette Jann. Que ce soit un charme de prince charmant, ou pas. Peu m'importe, pour l'instant.

Je palabre plus ou moins seul et sans que ses yeux ne quittent un instant les miens, ravi de l'attention et des diverses émotions que je peux y déceler. Bon, ce n'est pas comme si voir tout ça dans les yeux d'une fille était chose rare, en tout cas quand c'est moi qu'elles regardent ; mais je ne m'en lasse pas. Jamais. Et heureusement ! Un sourire presque aguicheur sur les lèvres, je la regarde rire à ma plaisanterie et ; hum ; fronce les sourcils lorsque les iris de ma conquête de la semaine se tournent vers un point sur le côté. Je n'ai pas vraiment le temps de bouger et déjà, une silhouette féminine s'accoude à ma table et me tourne exagérément le dos pour s'adresser à celle qui représente ma charmante compagnie de la soirée. Hum, cette fille, là, ce ne serait pas … PARDON ?! Elle vient pas de dire ce qu'elle vient de dire, la petite peste ?! Et puis qu'est-ce qu'elle en sait en plus, cette idiote ! On ne lui a rien demandé, et … Elle se retourne, m'adresse ses plus beaux et sincères vœux de bonne soirée, et s'éloigne. Moi, je reste scotché comme un con. C'est Marlène. McKinnon. Et si je ne suis initialement pas contre une petite mise au point, voire une réouverture des réjouissances avec mon ancienne camarade, je dois avouer que, là, ça ne tombe pas bien. Pas bien du tout. Parce qu'il se trouve que, à la base, j'avais DEJA une occupation pour la soirée ! … J'avais, oui. Parce qu'alors que mes yeux vont d'une fille à l'autre ; l'une s'éloignant l'air guillerette, contente de sa connerie, l'autre me regardant sans trop savoir si elle devait me baffer ou s'en aller là maintenant ; j'ai un peu de mal à trop savoir ce que je suis exactement censé faire. Jann ne semble en tout cas pas spécialement ravie de la tournure des événements. Pas plus que moi, tiens.

J'ouvre la bouche, cherche mes mots, tente un rattrapage.

« C'est ; heu, elle n'en sait rien ! C'est pas vrai, je suis sûr que j'ai rien refilé à personne, je suis un mec consciencieux, je me protège ! Toujours. Et puis de toute façon elle … Bon, ok, vas-y alors. A un de ces jours, ouais. » Je la regarde se lever en soupirant, et m'étonne finalement de ne pas la voir s'en aller aussi vite que ses jambes voudraient bien l'éloigner de moi. A son air presque furieux, je me prends à sourire et semble lui tendre ma joue. « T'as qu'à essayer, pour la forme, si tu veux. »

Je sais qu'elle ne me giflera pas ; et en effet, la minette niaise est beaucoup trop gentille et pour le coup, trop exaspérée par mon insupportable caractère pour faire autre chose que claquer des talons et trouver la sortie du bar en vitesse, me laissant bien entendu le soin de régler la note.

Je la laisse s'éloigner en soupirant et, sortant la monnaie de ma poche, cherche des yeux celle qui est responsable de tout ce bordel. Marlène. Merde, elle choisit son moment celle là ! Je pose les quelques mornilles devant moi et quitte la table en poursuivant ma fouille visuelle.

« McKinnon ! » … Pourquoi ils se retournent tous, ou presque, les gens de la table par là ? Je leur ait rien demandé ! J'aperçois finalement la silhouette que je recherche et m'approche d'elle rapidement. Non mais, elle n'espérait quand même pas que j'allais la laisser partir sans rien faire, après le numéro qu'elle venait de me sortir ? L'ex gryffondor est de dos et ma main vient s'appuyer fermement contre sa hanche. Juste une seconde ; je cherche juste à la faire réagir. Et se retourner. E restant bien entendu prêt à esquiver une éventuelle gifle.

« T'en as des façons de dire bonjour, toi ! Moi aussi j'suis content de te revoir, chérie. »

Je donne un coup de menton en direction de la table que j'occupais il n'y a pas deux minutes.

« Alors, on ne supporte pas de me voir en charmante compagnie ? Je veux bien t'avoir manqué, mais au point de venir me casser mon plan pour que je revienne te chercher, ce serait pas un peu abusif ? »

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MessageSujet: Re: I know : you miss me ! [Sirius first]   Ven 1 Nov - 23:33


I know : you miss me !

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Que c’était délectable ! Jubilant face à sa petite blague aussi puérile qu’inutile, Marlène s’en était allée d’un pas léger sans prendre la peine de se retourner pour observer son œuvre. Après tout, ce n’était pas comme si cela la concernait ou la préoccupait. Passant ses bras derrière son dos, elle s’étira en attendant que le barman ne revienne, le voyant s’activer autour d’une bouteille au coloris aussi étrange que sa forme. Peut-être pourrait-elle goûter ce nouveau nectar pour fêter sa vengeance si durement acquise.. Car oui, Marlène avait le goût de la victoire sur ses lèvres. Elle avait enduré toutes ses années d’études où cet imbécile de Black paradait, créant plus de problèmes qu’il ne pouvait l’imaginer pour son petit cerveau. C’était à cause d’épisodes comme ceux-ci que Tibérius et elle n’étaient plus en si bonne entente. Certes, dire que tout était la faute du crétin arrogant qui tentait de s’en sortir plus loin était trop exagéré mais les crises de Tibérius qu’il avait provoqué l’était bien assez. « McKinnon !» Ah tiens, l’hyppogriffe était en train de charger. Intéressant. La blondinette ne devait pas être dénuée de cerveau finalement. La sorcière était même certaine qu’elle était en train de la remercier mentalement. Halala, qu’est-ce qu’elle n’était pas prête à endurer pour délivrer la gente féminine ?! Replaçant ses avant-bras sur le comptoir, elle adressa un sourire étincelant à son voisin qui l’observa l’espace d’un instant. Elle n’avait pas l’intention de répondre. Après tout, peut-être qu’il déchantait juste à haute voix pour pouvoir mieux courir après sa midinette. Oh oui, ce son était doux à ses oreilles. Aussi doux que le nectar qu’elle rêvait de boire en cet instant.

Au loin, Chad relevait la tête d’un air suspicieux tandis que Finlay continuait à discuter joyeusement tandis que ses yeux glissaient sur la population sorcière rassemblée. Ils repérèrent au loin un sorcier à l’aspect plutôt mécontent qui les regarda rapidement sans faire attention à eux. Pourquoi donc les avait-il appelés si c’était pour les ignorer par la suite ? A leurs côtés, leur ami leurs demanda s’il connaît le sorcier, ce à quoi Finlay répondit que non en haussant les épaules sans se départie de son sourire tandis que Chad grommela en désignant la place vide de Marlène. « C’est peut-être pas nous qu’on appelait… ». Finlay laissa sa phrase en suspens quelques secondes avant de soupirer bruyamment. « Elle a recommencé… »

Enfonçant son menton dans la paume de sa main, la dite brunette soupira. Combien de temps encore devra-t-elle attendre avant de pouvoir célébrer sa petite victoire ? Il en mettait du temps dans l’élaboration de ses cocktails, le rouquin. C’est alors qu’elle sentit une intrusion sur son corps. Sa hanche plus exactement. Son sourire fana rapidement alors qu’un sourcil se hissa face à sa stupéfaction. Ce n’était quand même pas … ? Il n’oserait quand même pas la toucher comme çà ?! Tournant la tête sur sa gauche, elle fut surprise de ne voir personne. Double étonnement qui mourut très vite. « T'en as des façons de dire bonjour, toi ! Moi aussi j'suis content de te revoir, chérie.» Roulant des yeux, Marlène perdit son sourire l’espace d’un instant, maudissant sa mauvaise fortune. Bon d’accord, elle l’avait surement un peu cherché mais quand même : il n’aurait pas pu courir avec sa blondasse comme il le fait toujours ? Serrant un poing de frustration, elle lança un regard noir à l’ancien Gryffondor alors qu’heureusement, il retira sa main. Non mais, elle n’était pas sa pouliche, non plus. Où est-ce qu’il se croyait ?! En plus il se permettait "encore" de l'appeler chérie. Elle n'avait jamais compris pourquoi les filles acceptaient qu'on leurs donne ce petit surnom ridicule dès qu'elles étaient en couple. C'était d'un ridicule. En tout cas, son objectif fut acquis : il réussit à attirer son attention. Damned !

« Alors, on ne supporte pas de me voir en charmante compagnie ? Je veux bien t'avoir manqué, mais au point de venir me casser mon plan pour que je revienne te chercher, ce serait pas un peu abusif ? » Décréta le brun sans se démordre de son horrible sourire fier et arrogant qu’il avait déjà au temps de Poudlard. Diantre, cela semblait si lointain et pourtant : c’était comme s’ils venaient de voyager dans le temps. Même en y regardant de plus près, le sorcier n’avait pas l’air d’avoir énormément changé physiquement. Moralement non plus, apparemment.  Comme si elle avait cherché à attirer son attention à lui. Non, c’était plutôt la sympathique blondinette qu’elle avait cherché à sauver du lascar qu’elle avait sous les yeux. Bien qu’en attendant, il était venu la voir. C’était dingue comme il n’avait pas changé. Mettez un décor de Poudlard en fond d’écran et vous aurez l’impression d’avoir fait un bond dans le temps. « Toujours la grosse tête, à ce que je vois ! Quitter Poudlard ne t’as pas fait grandir, ni prendre du plomb dans l’aile, Black ! » rétorqua-t-elle avec un sourire faussement peiné pour lui mais victorieux pour elle. Oh non, elle ne comptait pas laisser le brun lui gâcher sa soirée de repos comme il avait compté le faire avec la blonde. Ni même le laisser de nouveau insinuer n’importe quoi. Avec son esprit tordu, il était bien capable de croire à ses propres inepties. " Comment ? Tu ne comptes pas lui courir après comme un amoureux éperdu ?" commenca-t-elle sur une moue choquée en le charriant ouvertement. " Je suis déçue. Vraiment. Elle était pourtant jolie. Dommage !" termina-t-elle sur un grand sourire. N'importe quel habitué du Chaudron Baveur aurait pu croire que la demoiselle était sincèrement en train de consoler le jeune Black. Mais ce dernier n'était surement pas aussi dupe et comprendrait très bien qu'elle se moquait ouvertement de lui. Et qui a être parti, autant terminer de bon pied ! Après tout, c'était elle qui avait commencé les hostilités pour une fois.
« On prend toujours ses rêves pour des réalités, hein ? Oh allez, remercies-moi donc ! Je t'ai surement évité une gifle et une honte monumentales. Elle est partie, c'est qu'elle n'était pas si bête que çà." continua-t-elle avec une effronterie à toute épreuve accompagnée d'un sourire faussement complaisant.

Finalement, le barman finit par revenir vers elle en plaçant son torchon sur son épaule, l'accueillant avec son plus beau sourire. " Alors, je vous sers quoi, les jeunes ?" Se replaçant face au comptoir, Marlène lui rendit son sourire en ignorant complètement l'ancien Gryffondor, de nouveau. "Ce sera une bieuraubeurre, s'il te plait !" lui répondit-elle joyeusement. Cependant, le barman glissa un coup d'oeil vers Sirius et ce fut à ce moment précis qu'elle se souvient qu'il avait lancé un "les jeunes". Diantre, voilà que tout le monde allait penser qu'elle passait la soirée avec lui. " Oh non, lui il ne reste pas ! Sa chérie l'attend dehors... ou peut-être plus !" rétorqua-t-elle en finissant par se retourner vers le concerné, un large sourire aux lèvres !



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MessageSujet: Re: I know : you miss me ! [Sirius first]   Dim 3 Nov - 20:54

Regard noir, qui agrandit mon sourire. Haha, ce que c'est amusant de la voir me regarder comme ça. Tellement drôle. Ca vaut bien toutes les blondinettes du monde ! Je récupère néanmoins ma main avant de me la faire arracher ; tant qu'à faire, je risquerais d'en avoir encore besoin.

« Toujours la grosse tête, à ce que je vois ! Quitter Poudlard ne t’as pas fait grandir, ni prendre du plomb dans l’aile, Black ! »

Je lâche un éclat de rire et viens me frotter l'arrière de la tête.  « Et toi, toujours la langue aussi bien pendue ? Hé bien, non, c'est vrai ; je n'ai pas changé. Pas trop déçue ? Le plomb dans l'aile, tant qu'on l'évite, on n'a pas de problème avec, Trésor. » « Comment ? Tu ne comptes pas lui courir après comme un amoureux éperdu ? Je suis déçue. Vraiment. Elle était pourtant jolie. Dommage ! »

Hin hin. Amusant. Je lui offre un sourire radieux en essayant de faire fis du goût amer dans ma bouche. La garce ! En tout cas j'espère pour elle qu'elle n'a pas l'intention de s'en tirer à si bon comptes. « Elle était mignonne oui. Comme des centaines de filles dans cette ville ! C'était un peu trop facile, je m'ennuyais presque. » « On prend toujours ses rêves pour des réalités, hein ? Oh allez, remercies-moi donc ! Je t'ai surement évité une gifle et une honte monumentales. Elle est partie, c'est qu'elle n'était pas si bête que çà. » J'avance d'un pas supplémentaire et viens m'accouder près d'elle au comptoir, sans répondre tout de suite, le sourire toujours au coin des lèvres. Décidément, elle me cherche ! Personne ne lui a appris à refourguer sa langue dans sa poche de temps à autre ? Et oubliez donc un peu que je ne suis pas bien placé pour me présenter en donneur de leçons à ce sujet !

« Te remercier ? Sans aucun doute, oui ! Tu viens animer ma soirée ; même si, la gifle en question, t'as failli me la faire mettre, pas me l'éviter. M'enfin, c'est un détail ! Elle a eu le bon sens de partir, toi, le sens, bon ou pas, de venir ; c'est qu'il te manque surement une ou deux cases, à t'entendre. Mais ça aussi c'est un détail ! » Je lui donne un coup de coude dans le bras, l'air de rien, et observe le barman qui s'approche en souriant.

« Alors, je vous sers quoi, les jeunes ? » « Ce sera une bieuraubeurre, s'il te plait ! »

Le barman se tourne vers moi, j'ouvre la bouche pour lui répondre mais Marlène, dans son infinie délicatesse, me coupe l'herbe sous le pied. « Oh non, lui il ne reste pas ! Sa chérie l'attend dehors... ou peut-être plus ! »

Un sourire narquois étire le coin de mes lèvres et je passe mon bras gauche dans le dos de l'ex gryffondor, pose ma main sur son bras, sous son épaule, et l'attire contre moi sans lui demander son avis.

« Ma chérie est exactement là où il faut, quand il faut ! » Je jette un oeil à la désignée volontaire, avant de regarder le barman. « Et puis, une bièreaubeure, non mais ça va bien ! C'est pas comme ça qu'on fête des retrouvailles ! Hein mon ange ? Ce sera deux whiskey, pur malt ! » J'ignore délibérément les protestations éventuelles de la petite Marly, la garde bien serrée contre moi, et fais signe au barman d'en faire de même, celui-ci croyant sans doute à une chamaillerie innocente entre deux amoureux, tout ce qu'il y a de plus banal. C'était bien le but. Héhéhé. Il pose les deux verres sur le comptoir et s'en retourne vers d'autres clients, tandis que je refourgue l'un des verres dans les mains de Marlène, et, saisissant le mien, trinque sans, une fois de plus, sans lui demander ce qu'elle en pense. Toujours sans la lâcher. « Santé Honey, et au plaisir de t'avoir retrouvée ! »

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