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Nicholaus Rosenhirsh
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MessageSujet: [Periple] Une fausse note dans l'air   Ven 20 Sep - 15:22

Ordre de Périple par là.




Nicholaus Rosenhirsh - Dorion Volk


Une fausse note dans l'air ...

20 Septembre 1978

Appartement de Nicholaus

Lèvres pincées, regard dans le vide, le Crépusculaire réfléchissait tout en caressant Melchior, avant de finir après une poignée de secondes par attraper un long manteau et de transplaner. Le temps comptait et mieux valait ne pas donner de raison au Leader des Mangemorts de lui reprocher quoi que ce soit.

[...]


Quartier de Pennelbrooke

Une bulle de silence. Rapidement. Le bruit de la rue, des sirènes et des gens qui criaient leurs ordres l'avaient happé violemment à peine le transplanage effectué. Dos contre une bâtisse quelconque, Nicholaus fermait les yeux, tâchant de rester calme et contrôler sa respiration, les pulsations de son cœur, avant de faire disparaître progressivement le sort de silence dès lors qu'il se sentait assez maître de lui. Passer de son appartement entièrement sous contrôle au monde extérieur était à chaque fois une épreuve nouvelle et intense. Mais les voix de l'Ombre semblaient calmes ces derniers jours et il avait même réussit à sortir profiter du soleil matinal de Regent's Park la veille.

Quelques minutes de plus pour se rapprocher doucement et prendre le pouls des lieux. L'odeur de sortilèges d'attaque, de poussière fraiche et de pierre carbonisée. Nicholaus fronça les sourcils et se passa une main sur le visage avant d'entreprendre quelques sortilèges de localisation. Dans quoi l'avait-on envoyé, par Merlin? Pourtant les caractéristiques des personnes présentes, leur façon de se mouvoir et leurs murmures n'avaient rien de très effrayés. Même pour des Moldus.

Après une brève hésitation, l'ancien oubliator opta pour la solution la plus simple: se renseigner. Le ton cadencé et un peu confus de la jeune femme qu'il apostropha le renseigna plus qu'il ne l'aurait espéré: c'était l'oeuvre d'un de ses collègue. Et qui disait Oubliator disait département des catastrophes magiques, disait lieu sous contrôle. Restait à savoir si cela était un hasard- peu probable- ou si la présence de Mr. Ernest Gabin y était pour quelque chose.

Malgré l'urgence de la chose, le Blond prit la peine de perdre quelques instants de plus pour refaire correctement le travail de son bon a rien d'ex-collègue - Gallow assurément - une technique bien plus complexe depuis sa déficience visuelle, mais loin d'être impossible. Juste plus fatigante et longue.

"Tiens qui voila...Le fantôme de Rosenhirsh! Tu existes encore? Pas crevé derrière un train à force d'essayer d'expliquer au conducteur à quel point il avait tord de mal faire ce qu'il faisait?"

"Je n'ai pas discuté avec de Conducteur de Train Sorcier depuis 2 ans, 1 mois et 5 jours."

"Ouai ouai, tu m'en dira tant...Hey! Tu crois aller où comme ça?!"

Un ton hâtif qui se voulait autoritaire tandis que Nicholaus n'écoutait plus le sorcier et se dirigeait vers la maison la plus abîmée par le combat qui avait eu lieu. Un frisson remonta le long de la colonne du Crépusculaire alors que l'Oubliator venait de lui attraper le bras afin de le retenir, et la baguette de l'aveugle était imperceptiblement dirigée vers ce dernier.

" Là où mes pas me porteront."

Son ton s'était fait plus froid en un instant, sa mâchoire était crispée, tandis que d'un geste vif tenant plus du réflexe qu'autre chose, il força l'autre à la lâcher son bras.

"Aurais-tu changé de branche pour te poser comme barrière aux libertés des autres au lieu de te charger de la reconstruire?"

"Tss. Ces lieux sont sous notre contrôle, si ce n'est pas moi, ce sera quelqu'un d'autre qui t'en empêchera, Rosenhirsh. Et vu ton cas, tu finira par te gameller..." Il ricana "Mais tu as raison, je vais peut-être te regarder continuer alors.."

"Pourquoi ne pas plutôt m'accompagner? Je viens voir Ernest Gabin, ici."
Designa t-il de la main, non sans s'être légèrement écarté de l'autre sorcier.
" Nous partageons beaucoup de chose, tels les arts mélomanes. "

"Et alors? Qu'est-ce que ça peut me foutre? T'es un civil maintenant, tu dégages un point c'est tout.."

"Y' a un soucis?

Un autre homme venait de s'approcher, faisant se crisper involontairement l'aveugle tandis que les deux agents du Ministère entraient dans une virulente discussion dont il était vraisemblablement le sujet. Doucement, sans s'imposer mais sans s'effacer, Nicholaus informa brièvement le dénommé Borridge qu'il ne voulait dérangé personne, juste aller voir son ami qui vivait non loin et vérifier que le vieil homme encaissait correctement la situation. Ce qui sembla suffire.

"Non mais voila, on va pas en faire un cheesecake! Je vous accompagne chez votre ami, M'sieur, c'est la moindre des choses."

Nicholaus salua brièvement son ancien collègue qui râlait encore avant d'emboiter le pas au jeune homme pour rejoindre la demeure de Gabin. Il eut d'ailleurs à peine le temps de le remercier pour son aide et les brèves explications sur les dégradations présents, que Gallow entrait à nouveau en scène, alpaguant l'autre sorcier pour lui mettre les points sur les i. Les tensions étaient toujours légèrement existantes entre les services du département, mais Gallow lui, se mettait un point d'honneur à se considérer mieux que tous les autres et à le faire savoir autant que possible. Soupirant, Nicholaus s'excusa auprès du dénommé Borridge pour la gène occasionnée, avant de les laisser à leur occupation mouvementée -Gallow ne pouvait donc pas travailler sérieusement au lieu de pourrir son monde - et de pénétrer enfin la demeure de l’octogénaire mangemort.

Portes défoncées, tapis troués et autres dégradations fluctuantes étranges parsemaient les lieux tandis qu'il mettait rapidement la main sur son propriétaire. Qui commença par râler à peine entrée dans le hall, avant même de le voir.

"Dehors! Je ne veux personne! Restez dehors et allez donc foutre votre travail correctement au lieu de pourrir les honnêtes gens, bande de bons a rien! Je ne veux pas d'étrangers chez moi! Et je.."

" La colère n'est que tourment aussi tôt écoulé qui dissimule la sécheresse des ses flots. Vous vous fourvoyez, Mr. Gabin."

Non, il ne l'avait pas interrompu, ce n'était guère poli. Mais le vieil homme s'était arrête dans sa diatribe en posant les yeux sur lui et remonté ses lunettes sur l’arrête de son nez tout en fronçant les sourcils. Nicholaus avait profité de cette pause pour parler à son tour.

"Ah oui, je me souviens très bien de vous, le mélomane allemand qui préférait gâcher son talent au Ministère. Quelle idiotie! Votre mère au moins...Une véritable étoile dans la nuit que représente l'horreur moderne de notre société sans plus aucun cadre correct! Vous devriez vraiment prendre exemple sur elle, jeune homme! Et ne pas considérer votre handicap comme un frein à votre évolution, bien au contraire. Les plus grands.."

"Maîiitre Maîiitre!! J'en ai un!! Un bon, un bien, un grand, un qui brille de la tête!"

La voix nasillarde de l'elfe stoppa le vieil homme dans sa leçon tandis que Nicholaus avait déja perçu l'arrivée des deux êtres.

"Il vaaa tooooout réparer tooouut bien. Si si si..Hein n'est-ce pas?"

Le soupire du vieil homme fut éloquent. Lui qui s'était justement débrouillé pour n'avoir personne du Ministère dans sa demeure afin de faire disparaître certaines choses qui pourraient lui être défavorable et espérer avoir un véritable coup de main rapidement. Il ne savait plus vraiment si le Rosenhirsh faisait parti de l'organisation, il lui semblait que oui, mais étant donné que leurs tumultueuses discussions avaient toujours été bien plus centrés sur les arts mélomanes, il avait un doute.. Et maintenant avec l'autre hurluberlu que son imbécile d'elfe sénile lui avait ramené...Bien joué. Le vieux grommela pour lui même.

"J'ai pas besoin d'aide. Dehors."

Quand à Nicholaus, il patientait, semblant reconnaître la voix qui accompagnait l'elfe, mais ensuite..? Cela datait trop, impossible de davantage la situer que "au Ministère". Et rien que ça, le timing vraiment mauvais avec sa discussion d'avec Mr. Gabin était étrange. Ce ne pouvait être un hasard, impossible. Ses lèvres se pincèrent légèrement.


_________________

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Dorion Volk
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MessageSujet: Re: [Periple] Une fausse note dans l'air   Dim 22 Sep - 22:39

C’est drôle, hein. Comme les choses s’agencent des fois pour te faire passer un sale quart d’heure. Enfin, c’est plus marrant quand tu le pressens à l’avance, sinon, être toujours dans le présent, c’est pas assez drôle.
Dorion avait vu les lumières non magiques s’éclairer de tous côtés. C’était cela, la joie de vouloir marcher pour atteindre sa maisonnée au lieu de prendre la solution de facilité. Sa curiosité le poussa à vouloir connaître ce qu’il s’était passé.
Borridge. Ah tiens, c’est vrai qu’il faisait des heures supplémentaires ce soir.
« Hey, Borridge ! Qu’est-ce qu’il se passe là ? C’est quoi ce foutoir ? »
Le jeune homme le regarda, puis détourna le regard comme s’il ne l’avait pas vu. D’accord, il se foutait de la gueule de qui le gueux ? C’était un coup à se prendre un sort dans la tronche.
« BORRIDGE, J’EXIGE QUE TU REPONDES ! » Dorion s’approcha à grands pas de l’apostrophé. Il s’apprêta à ouvrir la bouche encore une fois quand Borridge se détourna vers lui et lui sortit un joli « NON » dans la tronche.

Pardon ? Que ? Quoi ? Il avait dû mal entendre ce qu’il lui avait répondu. Il failli lui envoyer une réplique bien sentie, quand Garett continua sur sa lancée. « Non, parce que tu n’es pas en service, et que tu n’as pas à me donner des ordres. Tu n’es qu’un simple civil là. »
Dorion fit rouler ses yeux dans leurs orbites. Qu’est-ce qu’il pouvait être con quand il s’y mettait. Sérieusement, il croyait qu’il allait monter dans les échelons en traitant ses supérieurs comme ça ?
Il lui lança une claque sur l’épaule avant de la contourner et de traverser le barrage de personnes en costumes moldus. Pourquoi ils n’avaient pas l’air de ressembler à des moldus ? Bonne question, Dorion n’aurait pas pu définir en quoi ça le gênait.  Mais c’était gênant, voilà où il voulait en venir. Peut-être était-ce parce qu’il n’aimait pas le violet de base ?

Bref, il demanda à la personne qui ressemblait le plus à quelqu’un qui avait l’air au courant ce qu’il se passait. Un duel de connards qui avait foutu le dawa partout. C’était un coup à ce qu’il ne reste plus rien des duellistes à part des doigts.

Il observa la devanture d’un immeuble qui avait dû se prendre une belle volée de sortilèges. Au  moins plusieurs fenêtres de cassées, il pouvait sentir des restes de magie d’ici. Il espérait seulement que ce ne soit pas un bâtiment moldu, sinon, bonjour le travail pour débarrasser l’immeuble des influences magiques.
Bon, d’accord, il allait s’en occuper. Vu que c’était si gentiment demandé. Il faudrait juste qu’il trouve un moyen de prévenir Eloise dans pas longtemps qu’il restait un peu plus sur le terrain. Il sentit une petite secousse devant lui et vit un elfe de maison se coller le crâne sur le sol. Qu’est-ce que c’est que cette merde encore ?
Il se releva et le supplia dans tous les sens de venir réparer des trucs dans la demeure de son maître.
Non, Dorion n’aimait pas les elfes, mais il aimait encore moins ne pas faire son travail. Il suivit le gnome à grandes oreilles et au cerveau un peu plus développé.
Le voilà dans l’antre, à priori, rien de cassé dans le truc. Il leva les yeux vers l’abruti congénital qui ne savait pas tenir ses elfes de maison.
« Bonjour, je m’appelle Dorion Volk, je suppose que vous avez des problèmes parce que votre elfe de maison est venu me voir pour vous aider à réparer des choses et d’autres. Et cela tombe bien parce que je fais partie des Forces. Vous savez le département au ministère qui s’occupe de régler les soucis. »

Ah bon ? Il n’avait pas besoin d’aide ? Peut-être que si, pour contrôler son animal de compagnie !
« Et bien, me laisserez-vous au moins jetez un coup d’oeil dans votre appartement. Il apparaît qu’il y a eu un duel assez intense sous vos fenêtres, et qu’il a endommagé une partie de l’immeuble. »
Il savait qu’il allait dire non, ou quelque chose dans le genre. Il avait eu à faire à assez de personnes pour comprendre que le premier non restait pour toute la durée de la conversation le plus souvent. Il prit donc l’initiative de déambuler dans les pièces, sa baguette à la main. Il passa devant une personne qu’il n’avait pas remarquée jusqu’alors. Enfin, qu’il n’avait pas pris la peine d’étudier. Ce qu’il ne fit pas non plus. Déjà l’elfe le trainait dans la cuisine en le mettant devant les étagères de produits spéciaux qu’il ne comprenait pas.
« Monsieur Volk peut tout protéger, parce que Maître aime pas qu’on touche à ses affaires. Oui, oui, attention à pas tout casser. Rieeeeeeeen casser. Et là dedans , y’a des couverts précieuuuuuuuux, des couverts de Maître du Maître. »
Dorion n’écoutait qu’à moitié, tout absorbé par ses sorts.
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MessageSujet: Re: [Periple] Une fausse note dans l'air   Dim 29 Sep - 16:42




Nicholaus Rosenhirsh - Dorion Volk


Une fausse note dans l'air ...

20 Septembre 1978

Habitation d'Ernest Gabin

Dorion Volk. Agent des forces tes tâches invisibles. Voila pourquoi sa voix lui disait quelque chose. Si Nicholaus n'avait qu'une vague notion des rumeurs et moqueries qui l'incombait personnellement, même lui en avait perçu quelques unes sur son ancien collègue plutôt original et au caractère spécial. Bien sûr celui ne lui avait nullement importé et il n'en avait absolument pas tenu compte, surtout qu'il n'avait jamais vraiment discuté avec le sorcier. Croisé dans un couloir, un ascenseur, mais rien de plus. Le Crépusculaire était bien trop solitaire et indifférent aux autres pour en faire davantage et échanger plus que de banals politesses d'usage.

Silencieux alors que l'autre finissait de se présenter et que l'ancien critique musical tâchait de s'en débarrasser sans peu de subtilité -le vieil homme avait rarement l'habitude de ne pas être écouté- Nicholaus s'était légèrement déplacé sur le côté pour ne pas être frôlé par le Sorcier tout en réfléchissant, lèvres quelques peu pincées et expression fermée. La situation, l'ordre de Voldemort, les risques encourus avec le Ministère à côté -trop proche même-, les bruits à l'extérieur de l'équipe d'intervention, tout ça ne lui plaisait pas, l'agaçait et commençait même à le rendre mal à l'aise.

Et rien ne prouvait que cet homme était un parfait innocent dans toute cette histoire. Au contraire. Nicholaus ne croyait pas au hasard, plus depuis longtemps. Bien plus aux circonstances aggravantes ou aux coïncidences provoquées. Tout le monde avait quelque chose à cacher, ce sorcier n'échappait à la règle, il le sentait, le savait.

Il n'empêche qu'il avait tout de même salué l'employé du Ministère avec politesse, ne s'offusquant nullement du manque de réponse.

Mais son empressement de passer outre les exigences du propriétaire des lieux n'était qu'un aspect louche de plus.

°° Peut-être est-il des nôtres, petit Sorcier..Qu'en penses-tu?°°

La voix susurrante caressa son esprit alors que Dorion quittait la salle pour suivre ce satané elfe de maison, poussant Nicholaus à fermer brièvement les yeux et d'arrêter de respirer un court instant, ne percevant que la fin des propos du vieil homme irascible qui donnait son avis au Volk sur sa façon de se comporter, sans pour autant quitter la pièce.

" ..... inconcevable! Ne vous apprend t-on donc plus le respect dans vos misérables formations du Ministère? J'exige de voir votre carte et de parler à votre supérieur, jeune homme!"

Nicholaus sentit l'homme soupirer bruyamment et s'apprêter à suivre l'autre sorcier dans la cuisine avant de se raviser et de se tourner vers lui. Il sembla hésiter dans ses propos.

" Quand à vous... Comptez-vous rester planté là? Peut-être pourriez-vous m'aider à me débarrasser de ce parasite de fonctionnaire, non?"

" Il ne fait que faire son travail."

Répliqua t-il aussitôt laconiquement, son ton ne sous-entendant aucune contradiction même si la situation le gênait tout autant.

"Je ne suis pas habilité à l'en empêcher, mais je peux tout de même vous aider à remettre un peu d'ordre dans votre habitation. Mieux vaut une baguette amie que les manipulations peu délicates d'inconnus."

"Certes certes... Mais.."

Le vieux sorcier sembla hésiter, avant de murmurer qu'ils avaient probablement des amis en commun, mais qu'il était toujours difficile de savoir les reconnaître dans de telles épreuves, grommelant et s'excusant à moitié.

"Telle est la vie, voilée, éparpillée et toujours pleine de brume. Avez-vous eut le temps de vérifier vos pertes suite à l'accident? Mr Volk et moi-même sommes-nous les seuls à avoir pénétrer votre bâtisse?"


"Oui oui.."

Gromella le vieil homme en plissant le front.

"J'avais déja commencé à ranger mais je ne suis pas sûr..Tinki à tendance à.."

"Oui Monsieur mon Maître à moi?"

L'elfe était apparue dans un "pouf" désagréable à côté d'eux, à la simple mention de son nom.

"Tinki tout ranger très bien comme il faut, les couleurs avec les couleurs, les formes avec les formes et les creux avec les courbes! Mais Tinki devoir peut-être chercher d'autres humains qui réparent?"

Nicholaus ne vit pas le changement d'expression du vieil homme, mais son soupir voulait tout dire. Tout comme les pas qui revenaient de la cuisine.

"Tinki, accompagne Mr. Rosenhirsh pour qu'il récupère quelques affaires que je souhaitais lui prêter et qui seront plus en sécurité chez lui qu'ici, avec toute cette magie déglinguée et ces ouvertures au premier venu."

Cette apostrophe désignait clairement Volk en particulier, même si cela concernait bien sûr tout autre élément indésirable qui pouvait venir mettre les pieds ici.


Tinki-time:
 

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Dernière édition par Nicholaus Rosenhirsh le Sam 26 Oct - 16:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Periple] Une fausse note dans l'air   Dim 29 Sep - 16:42

Le membre 'Nicholaus Rosenhirsh' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Dé 3 faces' :


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#2 'Dé 3 faces' :
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MessageSujet: Re: [Periple] Une fausse note dans l'air   Dim 29 Sep - 21:53

Le vieux lui tirait dans les pattes. Au figuré bien entendu, parce qu’à part lui gueuler dessus d’un bout à l’autre de l’appartement, c’était pas vraiment la meilleure façon de le laisser faire son boulot.
Il était venu là de bon cœur, sinon il repartait. Hein. Faut pas pousser Mamie Morgane dans les géraniums dentus.
Tiens, c’est qui celui-là ? Sa tête lui disait quelque chose, mais franchement, mettre un nom sur sa tête n’était pas une des choses les plus aisées pour Dorion. Il avait un nom en rapport avec le chocolat, ça il en était presque certain. Peut-être qu’il s’appelait Vanillon. Et son nom de famille ? Argh, un truc à coucher dehors aussi. Et il aimerait pas coucher dehors en ce moment, c’était certain.
Néanmoins, il n’eut pas le temps de penser plus loin quand un cuillère lui sauta à la gorge. Il l’assomma du plat de la main en la prévenant de faire attention à son comportement. Et grommela « p’tet qu’on est pas polis au ministère, mais au moins, on a pas peur d’aller à la machine à café sans se faire taper dessus par une armée de touillettes. »

L’elfe se précipita hors de la cuisine. Dans un style propre, il se tendit, couina et disparut dans un fond sonore assez peu agréable. Que Dorion pouvait aisément comparer à la chute d’une masse dans un récipient d’eau.

Dorion assena un coup sur le chaudron qui pensait que c’était une bonne idée de lui marcher sur le pied et sortit en hâte de la cuisine avant de se prendre une fourchette en plein du milieu du front. Juste pour entendre le vieil homme susurrer des ordres avec amour à son elfe. Tinki, c’était vraiment un nom pourri. Tout était pourri de toute façon. Dorion faisait la tête en regardant le grand blond dont les yeux étaient vides. Ah. Mais il comprenait maintenant qu’il ne l’ait pas vu dès le départ, c’est qu’il était aveugle. Et du coup, ils s’étaient pas vus mutuellement, tout était là. Il n’empêche qu’il ne se souvenait toujours pas de son nom de famille. Mais peu importe, s’il avait de vagues réminiscences, c’est qu’il n’était plus au ministère pour x raisons.

Tinki disparut dans son bruit de toilettes et revint aussi excitée qu’une puce. Avait-il précisé qu’il n’aimait pas les elfes ? Non ? Et bien, il n’aime pas les elfes de maison. Ça l’énerve que des choses aussi chétives aient des pouvoirs. Enfin, ça ne l’énerve pas, ça le dérange. Et puis soyons réalistes, ils sont moches. Tout petits, tout rabougris, tout même-pas-rabou-juste-gris, et tout poilu, plutôt du genre qu’ils ont de la pilosité aux endroits les plus hasardeux. A-t-on déjà vue une moustache sur une joue ? Chez un sorcier non, mais chez un elfe, oui. Ne parlons pas des moldus, Dorion restait persuadés qu’ils faisaient des enfants en se reproduisant avec des elfes de maison.

Il n’empêche que des choses s’étalaient au milieu du salon. Oh, joie intense de savoir des trucs inutiles au milieu de ce fatras. Dorion voulut fuir, mais il eut la légère impression que le shnock barrait la route en étant devant la porte. Et ? Il allait juste regarder son elfe de maison faire ? Même s’il était pas poli, au moins il était pas con et sénile. LUI.

« Euh, Tinki ? Je pense que tu peux arrêter, le monsieur va pas avoir besoin d’emporter tout ça chez lui. Que les trucs vraiment importants en attendant que des gens viennent protéger. »
« Ah oui, oui. Des gens pour protéger, et puis pour pas qu’il y ait des cassures dans les objets du Maître-Maître. Oui, oui, Monsieur a raison. »

L’elfe partit dans son bruit et revint avec quelques casseroles, des rouleaux de papier toilette, et toutes sortes de choses intéressantes. Pour quelqu’un qui irait faire ses courses, pas pour quelqu’un qui aurait eu des trucs à protéger. Bien que Dorion puisse aisément comprendre qu’on veuille protéger son papier toilette des vols intempestifs.
On toqua à la porte.
« Bonjour Monsieur, nous faisons le tour de l’immeuble pour voir si nous pouvons recueillir les témoignages. »
Damn, les collègues qui se ramenaient !  

Ahah:
 


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'Dés Oui/Non' :
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MessageSujet: Re: [Periple] Une fausse note dans l'air   Sam 26 Oct - 17:23




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Une fausse note dans l'air ...

20 Septembre 1978

Habitation d'Ernest Gabin

Le désordre. Ce satané elfe obéissant en créant le chaos. Nicholaus tiqua, reculant légèrement alors qu'il percevait les allers-retours de la petites créatures, ses couinements et "pop" répétitifs.

"Ne parliez-vous pas de m'accompagner?"

Grinça t-il légèrement vis-à-vis du vieux sorcier, tout en fronçant les sourcils avant de fermer les paupières et essayer de faire le vide. C'était de toute manière déjà un chaos ambulant ici avec les dégâts que le duel avait créé sur la demeure du mangemort mélomane, alors un peu plus, un peu moins, qu'est-ce que cela changeait?

Tout malheureusement. Se passant la main dans les cheveux, Nicholaus pointa sa baguette le tas de bricoles pour les faire léviter, faisant déjà un premier tri entre les ustensiles de cuisine et ... le reste.

"Tinky, tu viens avec moi et nous allons ranger les affaires de ton Maître. Chaque chose à sa place, parce que chaque place a besoin de posséder ce qui lui revient de droit."

Un léger flottement tandis que l'elfe hésitait, cherchant la validation de son propriétaire qui la lui donna d'un bref mouvement de la main au moment même où plusieurs silhouettes pénétrèrent les lieux.

Les voix ne lui dirent rien et il ne pouvait user de sa baguette pour les sonder sans devoir reposer le tas d'objets.... L'un d'eux risquerait de rouler, de se perdre, de rester dérangé. Pas possible. Le Crépusculaire se contenta de saluer les nouveaux arrivés d'un air distant mais legerement mal à l'aise par tant de monde au même endroit, avant de suivre l'elfe qui lui tirait avidement sur le pantalon.

"Rangerrangerrangerranger! Nous devons ranger avant de fouiller encore pour mieux ranger et trouver ce que mon Maître de moi veut vous prêter ! Rangerrangerranger pendant que les gentils sorciers vont aider mon Maître à moi à réparer la maison!"

"Juste des enquêteurs secondaires des tâches, ils n'ont pas pour rôle de mettre quoi que ce soit à jour, ni d'intervenir directement. Mr Volk est déja plus habilité à cela."

Lâcha le Crépusculaire d'un ton relativement monocorde en réponse à l'enthousiasme de l'elfe. Et s'il n'avait guère voulu se montrer insultant en réagissant ainsi, cela n'avait pas empêché les deux fonctionnaires de tiquer et fusiller le blond du regard. Avant de commencer à poser leurs questions au vieux Sorcier de manière très concises.

Ne s'en préoccupant nullement, Nicholaus avait déja rejoint le couloir de la demeure tout en ordonnant au serviteur de s'occuper de faire léviter correctement l'amas dépareillé. Il avait bien trop besoin de sa baguette pour se repérer et marcher sans trop de difficulté. Esquivant d'un sort quelques livres volants et évitant de justesse de se casser la figure sur un tapis mouvant récalcitrant, l'ancien Oubliator tâcha de faire comprendre à la créature ce qu'il cherchait vraiment. Mais entre ses "oui oui Tinky sait - Tinky sait surement - Tinky a vraiment très envie d'aider Mr l'ami du Maître et Tinky devrait pas être là mais ailleurs à faire autre chose" en plus d'un débit de parole qui lui donnait mal à la tête, Nicholaus n'était vraiment pas certain d'arriver à quoi que ce soit.

Et tout ces dégâts secondaires qui essayaient de rogner sa patience de seconde en seconde.

Le Rosenhirsh se contenta de pincer les lèvres et de rattraper in extremis une sorte de vase musical qu'il venait de percuter. Satanés objets invisibles à la magie.

Avant de se rendre compte que Tinky venait de disparaître, le laissant seul dans le 2e couloir du 1er étage, après avoir rangé la moitié du tas volant dans une chambre d'amis, dans la bibliothèque et dans deux placards rencontrés en chemin.

Fermant les paupières, le blond se massa doucement les tempes. Au moins il était seul. Pour l'instant. Restait à essayer de savoir dans laquelle des pièces citées par la créature coassante se trouvait ce fichu objet! En discutant vaguement avec elle, Nicholaus avait cru déceler une certaine logique dans sa façon de s'organiser et ranger. Et cru comprendre que l'objet en question était bleu foncé. Ne lui restait plus qu'à trouver la pièce qui regroupait ce type de rangements.


Le hasard est parmi nous:
 

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MessageSujet: Re: [Periple] Une fausse note dans l'air   Sam 26 Oct - 17:23

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MessageSujet: Re: [Periple] Une fausse note dans l'air   Lun 28 Oct - 14:46


Dorion accueillit les arrivant comme il le devait, en laissant passer un entonnoir prêt à en aveugler du sorcier. Mais ça aurait fait un peu redondant, avec l’autre. Trois aveugles, ça devait être difficile à gérer. Le monsieur cacao venait juste de se barrer avec l’elfe dans le couloir quand, Dorion restait persuadé qu’il allait assouvir ses instincts bestiaux avec le pauvre Tinky. C’était sûrement la barbe qui lui servait de sourcils qui l’avait attiré. Il ne pouvait pas vraiment présumer des affinités sexuelles d’une personne aveugle. D’ailleurs, plein de questions lui trottaient dans la tête. Est-ce qu’il faisait pipi debout sans toucher les bords ou assis ? N’est-il pas une bonne question ?!

Dorion se tourna vers ses collègues. « Salut Jean-Pierre et Marcel, ouais, je sais, je suis pas de service et je vous ai devancé. C’est juste que le mec avait quelques soucis avec sa vaisselle et son elfe était un peu déboussolé. Bref, si vous avez des questions à lui poser, c’est maintenant avant qu’il ne nous assassine tous avec sa bonne humeur contagieuse. » Il leur adressa le clin d’œil de la mort qui tue, au moment où l’elfe revenait dans la pièce et prenait quelque chose sur l’étagère avant de repartir. Ses collègues le regardèrent, il regarda ses collègues sans vraiment savoir quoi leur dire. Il pensa juste qu’ils allaient s’amuser autant que lui. La porte de la cuisine s’ouvrit à la volée et des bols renversés vinrent à sa rencontre. Il leur lança un sort pour les faire reculer et verrouilla la porte.
« Je vous conseille aussi de vous éloigner de la cuisine, il y a risque que vous ne reveniez pas vivant. »
L’homme parti avec l’elfe n’était pas revenu, il avait peut-être besoin de ses services, surtout que l’e -dit elfe paraissait assez déstabilisant. Il se dirigea dans la direction où l’homme était parti. Au moins, ils seraient débarrassés du vieil homme assez ronchon. Qu’est-ce que les collègues pouvaient être utiles quand ils ne le savaient pas.
Il fit quelques pas pour se rendre compte que l’aveugle était arrêté en plein milieu du couloir dans ce qui semblait être une attente. Il voulut toussoter, mais préféra, contre son gré, se prendre les pieds dans ce qui semblait être un porte parapluie avec une tête de vache. Une tête de vache qui rit. Sûrement, cela fit un peu trop de bruit pour le pauvre homme qui n’en avait pas demandé autant. Dorion s’excusa auprès de lui. Et essaya de faire la conversation, bien sûr il ne put aligner deux mots. Toutes les portes du couloir claquèrent et les deux hommes se retrouvèrent enfermés au même endroit.
C’était bien pour amener la conversation.
« Je sais pas vous, mais ça me semble pas vraiment bon. » Il essaya d’ouvrir les portes en tirant sur les poignées, mais il ne put rien faire. « Au fait, je suis Dorion Volk et vous ? » Précisa-t-il avant d’essayer d’enfoncer une porte avec son épaule.
TU ES UN SORCIER DORION VOLK.

L’évidence le frappa comme un petit poney frappait une mouche de sa queue. Il devait utiliser les jambes, pas les épaules pour ouvrir une porte condamnée. Il essaya même des envolées, mais rien ne fit. C’est dire qu’elles étaient verrouillées.

Un bruit qui amenait une chasse d’eau plus tard, et l’elfe couinait entre les deux hommes. « Messieurs sont coincés, Tiny peut rien faire dutoutdutout. Tinky peut pas vous faire regagner l’entrée, parce que l’escalier est un peu parti faire des emplettes sur le chemin de traverse. C’est ce que Tinky a compris, mais Tinky a un peu mal à la tête. »
Dorion ne s’étonna pas qu’il ait mal à la tête, vu comment ses cheveux s’éparpillaient de son crâne. Ceci n’a aucun rapport avec les maux de tête, mais était sponsorisé par l’amicale des coiffeurs sorciers.
« Et y’a pas quelque chose que Tinky pourrait faire en attendant ? Pour nous faire patienter ? »
« Méssi, méssi ! Tinky peut ouvrir la bibliothèque pour que vous alliez lire un peu en attendant. Tinky peut faire du thé aussi. Vous voulez du thé à la canneberge de cannelle ? »
L’elfe montra une porte de son doigt crochu. Est-ce qu’on s’est déjà attardés sur les doigts d’un elfe ? Non, très bien, parce que celui-ci avait une moustache sur CHACUN de ses doigts. Cela lui faisait des bagues. Et il fallait dire qu’il aimait vraiment son index droit, parce que c’était la moustache la plus travaillée. Il devait l’entretenir tous les jours un peu.
Dorion fonça sur la porte, pressé d’avoir un espace d’un peu plus de deux mètres autour de lui. La poignée lui resta entre les mains, il faillit faillir de détresse, mais la porte s’ouvrit dans un grincement d’outre-tombe. Poisson d’Avril ! En Octobre, parce que le poisson d’avril en Avril, c’est trop mainstream. Dorion eut un mot qui lui passa par l’esprit sans qu’il sache d’où il venait en entrant dans la pièce, et le murmurra dans un signe de profond mystère. « Hipster. »


BLEH:
 

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MessageSujet: Re: [Periple] Une fausse note dans l'air   Lun 28 Oct - 14:46

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MessageSujet: Re: [Periple] Une fausse note dans l'air   Jeu 14 Nov - 15:29




Nicholaus Rosenhirsh - Dorion Volk


Une fausse note dans l'air ...

20 Septembre 1978

Bibliothèque Mr. Gabin

En pleine réflexion, Nicholaus hésitait. Faire toutes les pièces seul avec comme seul compagnon le hasard ne lui disait guère. Pourtant il fallait bien commencer quelque part, il doutait que le Lord apprécie un simple 'Impossible d'ouvrir la bonne porte, Maître". Et s'il ne voyait plus le regard acéré depuis plus d'un an, le souvenir qu'il en avait suffisait à le motiver. En plus de la nécessité du devoir bien fait.

Percevant un bruit de pas dans le couloir, il fronça les sourcils, sortant de sa torpeur et s’apprêta à lancer l'un de ses habituels sorts analytique lorsqu'un énorme bruit l'en empêcha. Une chute. Des grognements. La voix de Volk. Nicholaus arqua un sourcil interloqué mais toujours aussi neutre, et ne fit absolument rien donnant dans l'idée qu'il pouvait s'inquiéter ou vouloir lui venir en aide. Laissant l'autre Sorcier se relever et le rejoindre, il accepta ses excuses d'un remerciement poli, ne sachant trop que répliquer au baragouinement qui suivit. Il se contenta d'attendre. D'acquiescer à sa remarque. Même s'ils n'étaient pas enfermés avant que l'homme n'intervienne..

« Au fait, je suis Dorion Volk et vous ? »

"Je sais. Je me souviens de vous. Nicholaus Rosenhirsh."

Répliqua t-il un peu sèchement. Sans être claustrophobe, se retrouver ainsi bloqué de part et d'autre, avec un inconnu, ailleurs que chez lui, avec la possibilité que n'importe qui ou n'importe quoi intervienne...Cela ne lui plaisait pas. Il resserra sa main sur la baguette, tâchant de se contrôler, essayant de deviner ce que voulait l'autre.

"Vous..travaillez seul?"

Certes, pas très pertinent ni la meilleur façon de nouer/renouer contact avec un autre être humain, mais Nicholaus n'avait jamais été doué pour cela, encore moins avec les années et le développement de sa maladie.

Bonne ou mauvaise chose -le Crépusculaire aurait apprécié en apprendre plus sur cet homme qui lui paraissait trop louche pour ne pas être louche- l'elfe réapparut.

"Les portes. Ouvres-les."


Exigea t-il avant que cette dernière n'avoue son manque de compétence. Le soupire du sorcier exprima toute sa détresse tandis que l'elfe déblatérait ses imbécilités sans queue ni tête. Heureusement l'espace déblayé était correct.

Nicholaus se passa la main dans les cheveux, remerciant mentalement l'autre Poufsouffle d'intervenir et pousser Tinki a agir malgré tout, trouver une solution... Peut-être s'était-il trompé sur lui? Où avait-il juste encore plus hâte de s'éloigner de sa personne? Lorsque quelque chose tendait à rendre une situation étrange de base, moins inquiétante, c'était justement le bon moment pour se poser de véritables questions.

"La bibliothèque sera parfaite. Et pas de thé pour ma part, il serait plus avisé de s'occuper de notre soucis de portes. Les choses closes font souvent plus de mal que quelques ouvertures."

Le Rosenhirsh ne vit pas le visage d'abord désemparé de la créature devant ses propros, pas plus qu'il ne la vit s'illuminer comme dans une compréhension ultime, acquiesçant vivement du chef avant de disparaitre dans un autre "pop" étrange.

Sourcils froncés, il hésita un instant à suivre l'autre homme tout de même. Et si tout ceci n'était qu'un piège? Une manière de le mener où ils le voulaient? Une sombre manipulation? La présence d'un agent du Ministère ne lui disait rien qui vaille.

Mais l'autre avait déja disparut dans la pièce. Et il se souvint qu'il pouvait tout aussi bien tomber sur quelques détails de compromettant. Voir plus. Surtout quand d'un sort d'inspection il comprit la couleur dominante de cette fameuse bibliothèque: le Bleu. Comme l'artéfact a récupérer.

"Faites ce pourquoi vous êtes la, mais évitez de porter atteinte à la vie privée de mon ami, je vous prie."

Les membres des tâches invisibles étaient parfois de tels fouines, appréciant plus que tout pouvoir ainsi s’immiscer dans des lieux où ils n'auraient normalement jamais mis les pieds que l'ancien Oubliator se souvenait d'en avoir souvent remis à leur place "Vous êtes ici pour réparer et faire votre travail, pas pour nourrir votre curiosité maladive et créer de nouveaux problèmes". Il espérait que ce Dorion connaissait sa place et s'en contenterait, peut être même pourrait rapidement aller s'occuper ailleurs pendant que lui s’affairait. Fichue magie chaotique qui le forçait à rester en présence de l'autre...

L'état de la pièce le fit presque autant frissonner que le déroulement de ses pensées. Rien d'extraordinaire, mais les tremblements magiques résultants des dégâts du duel avaient fichus un sacré bordel dans la salle. Que l'elfe s'était étrangement chargé de ranger à sa façon avant l'arrivée de Dorion.

Entreprenant de ranger un minimum tout en gardant un oeil sur son compagnon involontaire, les minutes s’égrainèrent tandis qu'il se contentait de répondre laconiquement mais poliment aux paroles de Volk.

Lorsqu'il mit la main sur quelques papiers glissant d'un des livres qu'il venait de remettre à sa place, après un léger sortilège de nettoyage qu'il n'avait pu s'empêcher de lancer. Dos au chauve, un autre sort lui révéla une partie -la lecture tactile n'était pas ce qu'il maitrisait le plus - de la portée de ces documents. Rien de grave, mais assurément quelque chose qui pourrait mettre la puce à l'oreille de certains personnes avec d'autres indices.. Il hésita un infime instant, ne pouvant savoir ce que l'autre fichait. Mais le bruit dans son dos semblait lui confirmer qu'il était lui même occupé.

Un coup de baguette fit disparaître les preuves et il finit de ranger tranquillement cette partie de la bibliothèque avant de reporter son attention sur son acolyte. Qui semblait concentré sur plusieurs ouvrages musicaux.

"Vous y connaissez-vous en art musical, Mr Volk? Vous êtes vous déja essayé à cette compétence complexe?"

Il se rapprocha de l'homme, le laissant feuilleter les carnets sans ciller. Il y en avait deux bleus d'après le sort qu'il venait de lancer.

"Mr Gabin est un éminent critique, un fin mélomane. Et s'il n'a jamais vraiment réussit à dépasser l'amateurisme en terme instrumental, son oreille et sa plume sont des plus pertinentes. Ils possède ainsi de nombreux ouvrages digne de sa collection et sa passion, comme vous le voyez. Évitez des les abimer, il n'apprécierait guère. Surtout qu'il s'agit là des deux objets qu'il souhaite me faire découvrir."

Il désigna sans hésitation les deux bleus, du bout de sa baguette.

"Auriez-vous l'obligeance de me les confier?"

Le dos droit, le regard vide planté dans celui de son homologue, Nicholaus surplombait Dorion de toute sa taille et sa froideur, la main tendue. Il allait vite savoir si le sorcier confirmerait ou infirmerait la méfiance qu'il en avait...

De toute manière, ils étaient encore seuls, techniquement enfermés. Au pire, il ferait ce qu'il fallait.

truuuucs:
 

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MessageSujet: Re: [Periple] Une fausse note dans l'air   Jeu 14 Nov - 15:29

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MessageSujet: Re: [Periple] Une fausse note dans l'air   Dim 22 Déc - 16:37

Porter atteinte à la vie privée, tout de suite les grands mots. Non mais il se moquait de qui le Rosenhirch ? On avait pas élevé les horglups ensemble à ce qu’il sache. Il faisait son boulot, et puis un point c’est tout. S’il devait ouvrir chacun des bouquins pour vérifier que la maison ne leur tomberait pas dessus, et bien ça sera le cas. Non mais. Il lui lança un regard courroucé avant de se souvenir que le dit Nicholaus n’était pas en mesure de le voir, enfin de le regarder fixement.

Pff, au moins, lui était toujours en service. Il se pencha sur des livres qui trainaient sur le sol quand quelque chose apparut dans le coin de son œil. Bien sûr ! Pourquoi n’y avait-il pas pensé auparavant ? Après les couverts qui se mettaient à bombarder les gens. Les livres qui tournoyaient dans les airs comme des vautours affamés. Prêts à fondre sur eux pour leur arracher la moindre parcelle de savoir. Dorion mit instinctivement la main sur son crâne. Il faudrait qu’il demande au moustachelfe de les sortir de ce pétrin.

Dorion se recueillit dans un coin de la pièce, pendant que Nicholaus rangeait naïvement. Oui, c’est ça, les vieux gnous restent à l’arrière du troupeau. Ce sont ceux qui se feront manger les premiers. Il prit quelques livre au hasard, jetant plus de coups d’œil aux vautours qu’aux lignes en elle-mêmes.

Alors oui, quand il entendit un froissement de page qui ne provenait pas de lui-même, il leva directement les yeux au plafond, constatant que les trois bouquins s’étaient posés sur le bord du meuble et semblaient guetter. C’était bon alors ? Nicholaus allait passer à la casserole. Peut-être qu’il pourrait mettre l’un de ces ouvrages à terre s’ils étaient occupés à manger la cervelle du pauvre aveugle. Ou alors il pourrait s’enfuir. Ou encore, appeler Tinky pour qu’elle serve d’appât. Et puis il se servirait une de ces petites bouteilles qui étaient posées dans les étagères en criant « NUNC EST BIBENDUM », pour honorer la mort de l’elfette la plus poilue qu’il connaisse. Ensuite ils iraient danser la gigue avec Nicholaus.

Il reporta son attention sur le bouquin qu’il avait entre les mains pour s’apercevoir qu’une fine lueur en émanait. Il le referma d’un coup sec et s’aperçut que Nicholaus était maintenant devant lui et parlait. Il capta la fin de son histoire, le livre l’ayant fait halluciner pendant quelques secondes. Il regarda sa baguette tendue vers les livres qu’il venait de prendre. Il le regarda du regard le plus vide qu’il pouvait posséder et acquiesça lentement. Il sentit aussi de la tension dans l’air. Poussant un soupir, « Vous voulez que je vous les donne parce que vous les voyez pas ou que c’était juste une excuse pour m’adresser la parole ? »

La compréhension de l’être humain, n’était pas la meilleure chose qui résonnait dans l’esprit de Dorion. Il fit un pas de côté et baissa la voix. « Ce n’est pas parce que vous êtes mal-voyant que vous croyez que je ne vous laisserais pas bouffer par des livres mangeurs de cerveau. »
Dorion laissa s’écouler quelques secondes, avant de préciser la location des ouvrages. Le murmure à peine audible, il tendit pourtant les livres à l’aveugle Rosenhirch.
Tinky débarqua à ce moment là faisant perdre prise à Dorion sur les livres. Dans un extrême mouvement, deux choses s’enchaînèrent. D’une, il rattrapa les bouquins dans un mouvement qui le surprit de lui même par sa souplesse, et de deux, l’elfe attrapa son bras et transplana avec lui.

Il se retrouva assis, dans la semi-obscurité pendant que Tinky dansait autour de lui. Vision surréaliste.
« Missieu, missieu, des soucis, des soucis. De l’eau qui couuuuuuuuuuuuuuule partout, et qui va partouuuuuuuuuuut. Une fuiiiiite, qui fuiiiit. »
Et oui, effectivement, Dorion sentit la morsure de l’eau sur son fessier qui n’était plus habitué à cette sensation depuis ses sept ans. Mais il n’était pas plombier magique que diable !

Hop hop ! :
 

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MessageSujet: Re: [Periple] Une fausse note dans l'air   Dim 22 Déc - 16:37

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MessageSujet: Re: [Periple] Une fausse note dans l'air   Mer 5 Mar - 16:18

Pour quiconque d'autre, un sourire de satisfaction aurait légèrement ourlé les lèvres alors que Volk acceptait docilement de rendre les livres. Mais Nicholaus savait. Que rien n'était jamais acquis, que le pire pouvait arriver, et que s'il n'arrivait pas, ce n'était que question remise.
Et tout simplement, le Rosenhirsh ne souriait pas pour ce genre de choses aussi triviales que secondaires.

Surtout lorsque la poignée de secondes suivantes lui donna raison. Qu'il perçut à peine le "pop" de Tinky et le re-pop...de Volk comprit. Enfin c'est ainsi qu'il traduisit le nouveau silence de la pièce, l'absence du souffle et des paroles abracadabrante du Ministériel. Et l'absence encore plus gênante des carnets.

Il avait beau avoir anticipé l'idée d'un désagréable retournement de situation, les choses s'étaient déroulées trop vite pour que le blond puisse retenir les ouvrages. Et se jeter sur l'autre pour le suivre dans le transplanage de l'elfe? Entrer en contact physique avec lui? Vers un lieu inconnu? Hors de question!

Lèvres pincées, le souffle court de s'être ainsi fait surprendre et voler l'artéfact, Nicholaus eu besoin de quelques instant pour se reprendre et se contrôler alors que la situation commençait vraiment à lui donner la nausée. Ne pouvait-il pas juste récupérer simplement ces objets pour enfin retourner tranquillement chez lui? Seul? Loin de tout ce rafus qui commençait sérieusement à lui vriller la cervelle?

Mais il n'avait guère le temps de s'attarder davantage sur ce genre de considération, il fallait remettre la main sur cet hurluberlu.

Et c'était d'ailleurs à se demander si les autres agents du Ministère faisaient vraiment quelque chose.. A peine sortit de la pièce -le reste des portes verrouillées semblant miraculeusement réagir à un simple alohomora cette fois-ci - que Nicholaus pouvait percevoir à la fois le brouahaha massif de la maison touchée par les récurrences du combat et le vocifération du vieux critique musical. Mais si Nicholaus aurait bien évité les deux, il n'y avait pas trente-six moyens de savoir ou ce fichu elfe avait pu re-poper. Tester toutes les salles de la maison sorcière, tout seul, lentement et tranquillement aurait été plus agréable de son point de vue, mais bien trop long et risqué: Volk pouvait bouger en chemin, oublier les carnets, les emmener et partir..Sans parler des dangers liés aux conséquences magiques complétement imprévisibles.

Essayant tant bien que mal de se repérer dans cette maison qu'il ne connaissait que peu, l'ancien Oubliator parvint de justesse à esquiver une attaque de tapis vengeurs, leur jetant un sort de rigidité comme toute réponse. Il n'avait absolument aucune idée de la marche à suivre pour rendre à ces objets leur immobilité normal. Par expérience professionnelle, il savait que les finite ne résolvaient absolument pas tout.
Mais si ses réflexes et surtout son attention constamment sur le qui-vive permirent au blond d'éviter quelques lieux de carnages ou conséquences dérangeantes, tout ne lui fut pas épargné alors qu'un..qu'était-ce vraiment? Une sorte d'aquarium en tapisserie? décida de lui cracher toute sa flotte dessus. Et si le Blond se débarrassa de la froide humidité d'un coup de baguette, il ne devina nullement que l'eau magique venait par-là même de lui donner une légère teinte bleutée partout où elle l'avait touché.

L'inconvénient de ne pas se voir.

Un petit passage chez Mr Gabin, ne lui laissant guère le temps de s'épancher inutilement, il s'enquit de l'elfe de ce dernier, apprenant rapidement que celle-ci s'était plainte plusieurs fois de fuite anormale d'eau à l'étage. Mais aussi de la chambre dont les draps ne faisaient que se tendre et s'étendre sur tous les mobiliers de la pièces, sans parler du reste.

De mauvaise grâce, Nicholaus prit congé du vieil homme pour s'approcher d'un des agent ministériel à portée, s'affairant dans la cuisine. Apparemment celle-ci était presque en état... Si ce n'était ces épices qui dansaient en s'entre-choquant dans un coin. Un détail que le blond fit remarquer à l'autre sorcier tout en tâchant de se renseigner sur la position du reste de son équipe sur les lieux. Logiquement Volk avait dû être entraîné par l'elfe là où personne ne bossait encore...

Ce qui servit effectivement.

La migraine pointant, des murmures glissant le long de sa conscience, Nicholaus soupira tout en se dirigeant vers la pièce en question, une chambre secondaire.

Porte fermée. Verrouillée.

Du bout de la baguette il toqua - hors de question d'y apposer la main - espérant que l'elfe s'y trouve toujours...ainsi que Dorion. Et surtout le carnet.

Personne. Vide. Hormis les draps qui essayèrent de faire ami-ami avec le blond d'une façon qui ne lui plut guère. Refermant rapidement la porte, le souffle court, il reprit sa respiration rapidement avant de passer à la suivante. Puis la suivante.

°°Pourquoi s'échiner à insister sur ce qui se révèle vain?°°

"Silence."

Lèvres pincées, baguette levée, le Crépusculaire retint difficilement une crispation involontaire. Les murmures n'en étaient plus et il dut refréner l'envie de quitter la maison au plus vite. Les émanations magiques avaient du aider les non-morts à apposer leur présence sans corps à habiter.

°°Mais nous pouvons aussi t'aider, tu le sais?Te guider vers ton...but.°°

"Et vous devoir quoi que ce soit? Non. Ma réponse a toujours été non, et le restera!"

Le vase se fracassant peu derrière lui ne pouvait qu'être la preuve de l'agacement de cet ectoplasme quand à sa réponse presque criée. Mieux valait ne pas traîner ici s'ils décidaient d'agir dans le monde physique plus encore.

Nicholaus ouvrit brusquement la prochaine porte dans un geste hatif, se jetant malgré tout un rapide sorte hygiénique alors qu'il avait touché la poignée lui-même tandis que la voix de Dorion le soulageait au même instant.

Le sol humide et spongieux et plein de "'flap-flap" et autres "plics plics" beaucoup moins.

D'un autre sort il scella momentanément la porte. Hors de question que les Autres le suivent...

"Le couloir n'est pas notre ami" Expliqua t-il vaguement.

Avant de rapidement faire l'état des lieux..Et de Dorion. Et du carnet. Et du simple fait qu'il commençait à devenir trop visible qu'il suivant l'homme pour eux. C'était évident, il le devinerait. N'avait-il pas transplané ici en les lui arrachant? En changeant d'avis? Et comment les Autres pouvaient savoir où Volk se trouvait? hum? Le petit interlude entre la disparition de l'agent du ministère et cet instant avait suffit au blond pour en venir à la seule conclusion utile: l'homme était un danger et il ne lui remettrait jamais l'artéfact. Il n'était qu'un piège. La solution pour laquelle opter était la seule et unique. Il avait tout soupesé. Et s'en sentait bien plus léger maintenant que la voie était toute tracée. C'était un acte anodin, comme un autre.

Droit malgré la fatigue mentale qui l'accablait, Nicholaus s'avança doucement.

"Votre présence fut mouvementée, presque tourmentée, sans qu'il y ait forcément vraiment d'influence mentholée." La fatigue et le stress d'une crise approchant commençait à influer fortement sur son élocution. " Les elfes pressés peuvent être malhabiles à défaut de posséder des pépins."

Le but était de s'approcher un peu plus de Dorion, tandis que miraculeusement l'elfe semblait considérer que la présence de deux sorciers dans cette pièce était plus que ce qu'il fallait pour gérer le problème et qu'elle avait mieux à faire ailleurs. De toute manière, ce qu'il allait faire était parfaitement dans la ligne de protection du Maître de la bestiole sénile, mais tant qu'à éviter un paramètre gênant...

L'instant d'après, après s'être faussement et étrangement enquit de l'état de Dorion -il aurait pu être blessé - Nicholaus usa de ce sortilège qu'il connaissait si bien depuis tant d'années et dont bien peu de paramètres parvenaient à lui échapper pour en poser parfaitement les coutures.

Suite au filet pâle liant ainsi sa volonté, sa baguette et l'esprit du pauvre Volk, Nicholaus modifia les souvenirs de ce dernier à sa convenance, créant un patchwork finement lié entre réalité et imaginaire. Ainsi, Volk oublia avoir autant discuté avec le blond, tout comme la nature de l'objet que ce dernier venait de récupérer et rétrécir pour le ranger dans une poche, tout autant que ce sort et quelques autres détails. Pour lui, le Rosenhirsh était simplement venu s'enquérir de la santé d'un ami mélomane, jeter "théoriquement" un oeil sur les dégats et récupérer un instrument qui risquait de mal finir avec les dommages magiques -violon que Nicholaus avait récupéré en chemin justement". Il en profita aussi pour effacer tout détail qui aurait pu être compromettant ou gênant pour lui comme pour Mr Gabin, faisant passer le tout sur un sentiment de maison abîmée par le duel, mais parfaitement normale pour tout le reste.

Baissant la baguette, la fatigue de l'acte percuta violemment le Poufsouffle tandis qu'il percevait à nouveau les autres approcher. Au moins, il était certain que Volk n'était pas l'un des leurs. Il l'aurait sentit...Surement.

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Dernière édition par Nicholaus Rosenhirsh le Mer 12 Mar - 22:49, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: [Periple] Une fausse note dans l'air   Mer 5 Mar - 16:20

Le membre 'Nicholaus Rosenhirsh' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Dé 3 faces' :


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#2 'Dés Oui/Non' :


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#3 'Dés Oui/Non' :
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MessageSujet: Re: [Periple] Une fausse note dans l'air   Lun 17 Mar - 14:51

Dorion se releva. Il avait l’impression qu’il avait mangé quelque chose de pâteux qui lui restait entre les dents. C’était une impression soudaine et fugace qui n’avait d’égale que l’apparition de l’aveugle sous ses yeux.
Et ça, c’était un comble de ne pas voir un aveugle arriver. Il poussa un soupir, ne se tourmentant plus longuement sur son séant qui avait aspiré l’eau d’une seule traite. L’homme éponge qu’il était devenu. Et se retrouver comme ça, ne lui plaisait guère. Il était temps de partir et faire son rapport. Il faillit demander le bras de l’aveugle pour le relever, puis se souvint de sa condition. Non, ce n’était pas raisonnable. Saurait-il au moins vers quel côté l’envoyer. Et si Dorion le prenait dans la tête, cela ne lui plairait guère.
Non, il préféra se lever par lui-même, enfonçant bien les mains dans ce qui semblait être une eau assez chaude pour le faire cuire à petit feu.
« Il me semblerait que le court-bouillon ne soit pas de mon apanage. »
D’où lui venait ce langage ? Il n’eut le temps que de froncer les sourcils avant que son questionnement soit balayé de son esprit par l’arrivée  de personnes qu’il semblait reconnaître comme des collègues.
Oui, il se retrouvait mouillé, dans une pièce, complètement seul avec un aveugle. L’étage allait encore jaser sur la sexualité étrange de Dorion Volk et comment sa femme pouvait supporter autant  de tromperies. Il semblerait même qu’elle ait plus de cornes que le diable lui-même.
Des racontars.

Il n’empêche qu’il fallait maintenant expliquer à ces monsieur ce qu’il s’était réellement passé. Oui, la maison avait un peu souffert des duels, mais rien de bien méchant. Rien de tel qu’une brigade ne pourrait réparer. « Croyez moi, c’est moi le patron. »
Ensuite, le grand ancien du Ministère était venu donner un coup de main pour éviter que des affaires importantes du propriétaire ne soient détruites. « Vous comprenez, chacun a ses priorités, y’en a qui ont peur que leur linge de maison prenne l’eau.»
Par ailleurs, si les collègues qu’il avait en face de lui, pouvait faire sortir le grand blond, Dorion serait aise. Sa présence qu’il trouvait anormalement proche au début devenait un peu inconfortable. Il avait une sorte de sueur froide qui ne lui plaisait guère.
Pour autant, Dorion devait le remercier de son aide dans la découverte de la maison. C’est vrai qu’il se serait perdu bien rapidement s’il n’avait pas été là. L’inviter à un banquet au Ministère, pour lui rappeler l’ancien temps lui ferait plaisir.
« Hey Volk, y’a ta femme qui vient d’envoyer une beuglante au bureau. »
Le cœur de Dorion s’accéléra d’un coup quand il comprit l’enjeu. Cela faisait trop longtemps qu’il aurait dû rentrer chez lui. Il allait d’abord devoir mettre les pendules à l’heure.
« Bon, les gars, je vais dire qu’on a eu trop de boulot. Je vous préviens, si y’en a un seul qui ne me soutient pas, il va passer ses deux prochaines années à balayer devant ma porte. »

Dorion se tourna vers Nicholaus, prêt à lui tendre la main pour lui donner ses salutations distinguées et tout le toutim. Quand il se souvint pour la énième fois que non, il ne pouvait pas voir où était la main. Il se contenta donc de l’apostropher « Monsieur l’ancien oubliator, vous contacterez un Borridge qui vous demandera si vous voulez goûter du sanglier chez moi. »
Oui, Dorion avait le cœur sur la main. Il avait le sanglier qui se rêvait en amuse-gueule à la maison.
Plus raisonnablement, il avait une grosse terrine qui trainait depuis un bout de temps, et il n’arrivait pas à la finir, ni-même se décider à l’entamer.
De toute façon, ce n’était pas comme s’il allait recroiser l’aveugle un jour.

FIN

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Nicholaus Rosenhirsh
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MessageSujet: Re: [Periple] Une fausse note dans l'air   Mer 2 Avr - 14:21




Nicholaus Rosenhirsh - Dorion Volk


Une fausse note dans l'air ...

20 Septembre 1978

Londres

Cela semblait avoir fonctionné. Cela avait fonctionné. Cela fonctionnait. Cela fonctionnera.

Le souffle un peu court et la voix rendue rauque, Nicholaus tâchait de s'accrocher à ce mantra afin de garder un pied dans la réalité, alors qu'une migraine semblait vouloir le écraser le crâne et prendre de plus en plus d’ampleur, sans parler des chuchotements, proches, lointains, partout. La voix de Volk s'y mêlait insidieusement, vraie ou fausse? Dur de savoir, de deviner, de faire la part des choses. Cette mission, cette recherche, toutes ces pièces et interférences magiques, cette tension et pour finir l'usage du sort mental que représentait l'Oubliettes laissaient le Crépusculaire au bord de la crise.

Lèvres pincées, visage encore plus pâle qu'habituellement, il parvint à peine à rester conscient et poli les quelques minutes qui suivirent, le temps de croiser les autres agents, d'hocher la tête quand il ne fallait pas, murmurer tout seul.

Saluer Gavin.

Et partir, sans se précipiter alors que la seule chose qui le démangeait était de fuir, loin, chez lui, dans le vide, le silence, le froid, avoir Melchior contre lui, sous ses doigts. Peut-être un grand verre de lait frais s'il arrivait à tenir jusque là.

Il avait réussit et le contact du carnet sous sa veste était comme un poids aussi rassurant que dévastant. Cristallisant trop de peur, de doutes, de failles souvent inexistante.

Il avait réussit, Lord Voldemort serait satisfait. Peut-être le laisserait-il tranquille pendant un temps? A moins que sa réussite ne lui octroie trop de louanges et l'avance d'un plan dans l'esprit du sombre Lord? Ou qu'il se mette a douter ou que..

Il avait réussit, cela avait fonctionné. Il penserait aux failles plus tard, ou peut-être jamais avec un peu de chance.

Maintenant marcher, un pied devant l'autre, ne pas les laisser l'écrouer dans une ruelle, parvenir à passer sa porte, à aspirer une bouffée d'air de plus.

Surement.

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MessageSujet: Re: [Periple] Une fausse note dans l'air   

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[Periple] Une fausse note dans l'air

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