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Dorion Volk
Terreur de Bouillie
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MessageSujet: Re: Oh shut up, I'm sober ! [ Pv : Dorion ]   Lun 28 Oct - 16:24

Il le traite de salopard ? VRAIMENT ? IL LE TRAITE VRAIMENT DE SALOPARD.
C’est pas pour dire, mais je connais un peu Dorion Volk, et c’est pas le genre de mec à se faire traiter de salopard comme ça. Mais je dis ça, je dis rien. Non, rien du tout, comme si je pouvais pas prévoir à l’avance les actions de Dorion. Que dalle, je me tairai pour laisser la surprise.

Dorion eut le souffle coupé devant tant de traitrise, pendant que Borridge essayait de massacrer Sirius dans un semblant de combat au corps à corps. L’autre Garette venait de lui coupler le sifflet. Ce qui ne l’avait pas empêché de continuer à brailler après. Donc il ne lui avait pas vraiment coupé le sifflet.
ET IL CONTINUE A LE TRAITER DE BOUFFON. On va voir c’est qui le bouffon. « Ouais, c’est ça, le Bouffon toi même espèce de rat d’égout. Je voudrais pas dire, mais je connais un peu les gens de la brigade, ayant moi-même un poste bien placé au ministère. Et je t’ai jamais vu espèce de boufonnet. »
Bon, le mensong ne tuait personne. Il avait glissé un ou deux trucs qui étaient assez pas vrais. Et du coup, ça pourrait peut-être à l’occasion, lui retomber sur le coin de la figure. Mais bon, il n’avait pas clamé qu’il était Rodney non plus. Il lança un sort, qu’il fit exprès d’atterrir à côté de l’autre abruti. Il ne voulait sûrement pas se retrouver en cellule. Oh non, pas du tout.

Borridge
Well, well. Voilà qu’on venait lui enlever l’amour de sa vie. « C’est bon, je sais comment il s’appelle. Je suis pas bourré comme ton copain qui va se faire réduire en charpie par Volk. » Maintenant, s’il pouvait reculer de plusieurs centaines de mètre de l’endroit où se tenaient lui et Sirius, il serait tellement heureux qu’il oserait sourire. Pour l’instant, sa présence était trop emmerdante et stressante pour lui faire penser à autre chose. Il voulait juste protéger son bien le plus précieux. Après ses yeux. (Borridge a un problème avec ses yeux, on ne peux rien en approcher, il les adore parce qu’ils trouvent super jolis, ça fait partie de ses parties du corps qu’il aime bien. La seule peut-être.) Ne dit-on pas tenir à quelque chose comme à la prunelle de ses yeux ? Ou qu’un orphelin devient pupille de l’état ?
Bon, il serait malvenu de critiquer les cheminements de pensée de Borridge dans des moments pareils. Il ne grogna, mais ça n’en fut pas loin quand l’autre réitéra sa volonté de reprendre Sirius. « C’est pas dans tes bras qu’il s’est affaissé, alors tu peux t’en aller. »
Il entendit distinctement un « pédale » en fond sonore, mais bien qu’il ne sut pas d’où cela venait, il lâcha Sirius. Il fit quelques pas en arrière. Les sécurités s’étaient mises en route en lui, les mécanismes de protection. Il … Il n’était pas une pédale, non. Ce n’était pas vrai. Il leva les yeux de ses mains, les mains qui avaient touché Sirius. Il regarda autour de lui. Non, il n’était pas une pédale, il n’était pas un homosexuel. Il se savait honnis, il le savait. Il savait qu’il n’avait pas vraiment le droit de vivre. Même la nuit, même dans les ruelles sombres des bars miteux de la ville. Il pressa ses mains sur son corps. Cherchant à évacuer le stress qui montait. On l’avait vu, il n’avait pas été discret, il avait laissé le masque tomber quelques instants. Trop longtemps.
Il glissa un regard vers Dorion Volk qui était en train de se battre, ou de faire semblant. Si seulement, si seulement il n’avait pas été là. Non, il ne pouvait pas s’en prendre à lui. Il avait été trop heureux de trouver quelqu’un à sa mesure. Et la descente s’étalait jusqu’en enfer.
Par tous les Merlins, ce n’était pas seulement de la honte, c’était pire. Il retourna vers les deux hommes, dont il en avait lâché un brutalement. « Je suis désolé. » Et il transplana.

Dans le fond sonore de cette scène résonna un :
« ET JE VAIS TE FAIRE BOUFFER LE PUBIS DE MEDUSE, TU VAS VOIR, C’EST SERPENTEUX ! CONNARD. »

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Sirius Black
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MessageSujet: Re: Oh shut up, I'm sober ! [ Pv : Dorion ]   Dim 3 Nov - 12:09

Sirius Black.
Il fait noir, il y a du bruit. Partout, autour. Des hurlements qui me vrillent ce qu'il me reste de tête, et des voix plus calmes, plus proches. Je ne comprends absolument rien de ce qu'elles racontent et reconnais à peine la voix de mon ami. On me tient toujours ; je crois. En tout cas je n'ai pas encore reconnu la texture du goudron de la rue contre moi, c'est donc que je suis encore soutenu. Il ne me vient même pas à l'esprit que je pourrais tenir seul sur mes jambes. J'ai mal au crâne, putain. Fermez-la, tous, FERMEZ-LA par le slip de Merlin ! Cet espèce de bourdonnement retentissant est insupportable et ; oula, changement. Quoi, on m'a lâché ? Je ne sens pas même les mains qui disparaissent de contre mon torse pour me maintenir debout ; et n'aurais même pas réalisé que le sol redevenait mon seul appui si mon poignet ne se retrouvait pas, dans tout ce foutoir, retourné puis écrasé par mon propre poids dans un angle peu recommandé. La douleur me fait sursauter violemment et une exclamation de douleur s'étrangle dans ma bouche alors que je tente de dégager ma main. D'autres éclats de voix incompréhensibles ; puis deux mains qui me saisissent et me relèvent sur mes jambes d'un seul coup, sans pour autant me lâcher ci fait, doutant visiblement de la fiabilité des jambes en question. Ma main intacte cherche une prise à laquelle se retenir et je me retrouve finalement avec un bras passé dans le dos, sous les épaules, qui me retient plus fermement. Putain il se passe quoi ... Saloperie de mal de crâne.

Ethan Greyson.
Bordel, ça commençait à bien faire. Ethan en avait plus qu'assez. Entre Sirius ivre mort, et Garrett qui se faisait gueuler dessus et répondait sans la moindre gêne à ce type de deux fois son âge, il était bien placé. Dans ces moments là, être le seul de la bande à être sobre, ce n'était pas le bon plan. Il voulait juste revenir chez Sirius, balancer les deux sur le lit et lui, aller dormir sur le canapé. Et le lendemain il allait devoir supporter la gueule de bois de ses chers camarades. Dans de telles circonstances, il avait presque envie de laisser le Black dans les bras de l'autre « pédale ». ... Oops ? Pas fait exprès. Presque pas. En tout cas, l'autre crétin sembla réagir puisqu'il ne se trouva plus aussi téméraire qu'avant pour ce qui était du cas Sirius. Il l'était même tellement peu qu'il ne trouva rien de mieux à faire que de le lâcher en reculant ; et malgré l'état de sobriété du Greyson, celui-ci ne fut pas assez rapide pour rattraper son ami qui s'étala sur le sol. Ce qui sembla, d'ailleurs, le réveiller. C'était déjà ça.

Ethan se pencha et attrapa Sirius par les épaules de sa veste pour le relever ; puis, voyant qu'il cherchait à s'accrocher à quelque chose, passa un bras derrière ses épaules pour le maintenir debout, avant d'apostropher l'espèce de con qui restait là sans bouger. « Non mais t'es complètement con ! Tu pourrais faire attention, imbécile ! » « Je suis désolé. » « Bah tu peux l'être, oui, connard ! »

« ET JE VAIS TE FAIRE BOUFFER LE PUBIS DE MEDUSE, TU VAS VOIR, C’EST SERPENTEUX ! CONNARD. »

Décidément, le connard est une espèce très répandue en ces temps troublés. Garett numéro deux avait de toute façon transplanné avant de se voir affublé d'un tel titre. Le premier en avait, en revanche, pour son grade. Et ça commençait à bien faire. Soutenant toujours Sirius, Ethan s'approcha du Darwin, encore, contre toute attente, conscient.

« CA SUFFIT MAINTENANT bande de gamins ! Putain vous avez quel âge ! Si vous continuez comme ça on va vous confier à la crèche du ministère, ils en auront pour leur argent ! Alors maintenant vous vous calmez, MERDE, je suis pas là pour materner tout le monde ! »

Il empoigna le vêtement de son pote par le bras, près à transplanner avec les deux, à moins que Volk, comme il avait été désigné, ne se décide à les retenir.

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'Cause it's not too late. It's never too late.
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Oh shut up, I'm sober ! [ Pv : Dorion ]

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